Soirée célibataires

Conneries août 30th, 2007

Alors dans la série je sais vraiment plus quoi foutre de mes week ends, on a testé: la soirée célibataire…
Mais qu’est-ce donc qu’une soirée célibataires? Une soirée entre potes célibataires? Hé ben non c’est une soirée privée à 10€ organisée par meet-you où on ne trouve (normalement) que des célibataires. Autrement dit, c’est une soirée où tous les désespérés, les puceaux, les moches, les super timides, ceux qui ont pas de bol, les divorcés, les veufs, les handicapés, les curieux se réunissent, se bourrent la gueule pour se donner du courage et se répartissent entre eux. C’est génial. Cela dit, il y a aussi des bombes: les serveuses et les organisatrices. Ha y a pas à dire, ils ont assuré le recrutement de ce côté là. Pour le reste: 2/3 de mecs et 2/3 de vieux. Première pensée en arrivant: « Mais qu’est-ce que je fous là? » Bon je suis cynique (pour changer) et j’exagère, il y avait aussi une vingtaine de jolies filles mais sur la vingtaine, j’en soupçonne une partie d’être des « leurres », autrement dit des filles invitées histoire de relever le niveau…
Alors niveau organisation: une salle avec un bar et un mini salon de maquillage, une salle pour acheter des hot dogs et des sandwiches et une grande salle pour le speed dating et la danse. Tout commence avec le speed dating, pendant 2h. Pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler: une table, deux célibataires et 5 minutes pour convaincre (ou dissuader). Ensuite c’était chansons des années 80 (pas seulement et heureusement) avec des slows de temps en temps histoire de permettre de conclure par le test de la main aux fesses et de la tentative de roulage de pelle.
Organisation de NOTRE soirée: arrivée tendue (pourvu qu’il y ait pas que des vieux et des mecs…), règlement de l’entrée, chopage de numéro (primordial le numéro: on se l’affiche sur le pull, façon vache de concours au salon de l’agriculture, et si jamais quelqu’un a envie de vous faire passer un mot discrètement, il peut le faire grâce à des petits feuillets qu’il remplit et donne aux organisateurs. Cela dit: dilemme! Si vous mettez le numéro, vous faites comprendre que vous êtes open mais timide (vous attendez qu’on vienne vers vous), si vous le mettez pas vous n’avez aucune chance de recevoir un mot mais vous passez pas pour un timide (ni pour une vache de concours). Question à deux balles: à votre avis, je l’ai mis ou pas? ^^ Ensuite visite rapide qui se termine au bar. Là dessus, champagne pour mes comparses, orangina pour moi, et matage façon girouette en pleine tempête accompagné d’un houleux tatouillage concernant le speed dating: ira, ira pas? Qui qui me suit? Y a pas moyen! Si t’y vas j’y vais. Ben j’y vais pas. Ok ben on y va pas alors. De toute façon c’est fini. Finalement musique.
Pour résumer, on a beaucoup parlé physique, timidité, technique d’approche, stratégie… On s’est beaucoup foutu de tout le monde, mais surtout de nous-même. On a passé la soirée à mater, à boire et à parler… entre nous. Ben ouais, même pas une petite tentative. Les losers des losers, les *****s des *****s. Dans mon cas, j’étais là par curiosité et pour délirer. Dès le départ, c’était mon intention. J’avais aucune intention de draguer et je croyais pas une seconde y faire une rencontre. Donc voilà, j’ai tenté de motiver les troupes, de les décoincer un peu (même si je ne suis pas moi-même franchement décoincé…) et au final: ketchi, nada, wallou… Mais une ferme intention de revenir le mois prochain, le 06 avril pour être précis, maintenant que le terrain est préparé, les repères pris, la stratégie longuement débattue…
Quant à moi, je suis prévu d’emblée dans la prochaine expédition. Ben oui, un désespéré comme moi, c’est bien naturel… Sauf que je suis pas franchement sûr d’y retourner. Ma curiosité est satisfaite et franchement, au milieu de tous ces gens, de tous ces beaufs, de tous ces handicapés du coeur, je me sentais pas à ma place. Fierté? Orgueil? Vanité? Sûrement. Quelque chose comme ça. Mais vous ne trouvez pas ça déprimant et dévalorisant, vous, de devoir en arriver là? Payer 10€ pour se retrouver dans un élevage de célibataires, assisté même dans ce genre de démarches. Vous vous êtes rencontrés où? Dans une foire aux célibataires. J’avais le numéro 144, elle le 74. Elle m’a glissé un petit mot, rien qu’à son écriture j’ai su que c’était la femme de ma vie. Et je l’ai vu, devant une vieille toute bourrée et toute moche, avec un vieux cowboy à côté qui essayait visiblement d’attirer son attention… Et on ne s’est plus jamais quitté… Perso je prendrais ça comme un constat d’échec, un aveu d’impuissance, une honte même! Pas foutu de faire comme tout le monde, il aura fallu qu’on m’aide. Ouais… Pas franchement motivé. Enfin j’ai bien rigolé, alors… on verra bien le mois prochain. D’autant que d’ici là il peut très bien y avoir des rebondissements…

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Meeting Royal

Conneries août 30th, 2007

Ce mercredi là nous avons eu droit à un débat passionnant et passionné entre nos deux chers candidats. Le lendemain c’était le meeting de miss Royal à Lille…
J’arrive chez un ami comme convenu (avec mes 10 minutes de retard syndicales ^^), je m’installe dans la cuisine et je le trouve en pleine préparation. Evidemment, je lui dis « Alors on va au meeting ce soir? ». Il me demande comment j’ai deviné ^^. C’est que je le connais le lascard. Bref, là dessus, on discute, moi avec mon légendaire sourire malicieux qui signifie « T’inquiète je vois clair dans ton jeu ». Il m’explique que son ami V., fervent défenseur de la miss, avait insisté pour qu’il vienne patati patata… Donc, après une petite hésitation, je ne résiste pas à l’offre: c’est une expérience bonne à prendre, j’avais jamais vu de meeting et c’était une occasion d’approcher des gens puissants de suffisamment près, ainsi que d’étudier un peu le charisme Royal (sa seule vraie force).
Finalement, une fois préparé, une fois ma 106 alimentée par son argent en gasoil (malgré mes protestations), on décolle direction Sin le noble. Au passage: quelle ****** de route de ***** jusqu’à Douai!!!!!!! Des travaux sur je ne sais combien de kilomètres que tu sais jamais si t’es sur la bonne voie ou à contre-sens, des feux et faux ronds points partout et puis surtout une route spéciale 4×4!!!!!!! Enfin… On arrive chez son pote, avec un peu d’avance. Je le connaissais déjà: un autre commercial italien, avec un physique et une voix de ténor (façon Roberto Alagna), et un type très intelligent et très cultivé. J’en aurai découvert une nouvelle façette ce jour-là: déconneur de première et champion du monde catégorie relou!!! On se casse direction Douai pour prendre le bus. Au passage on chope un autre commercial, A., sur la route, un peu réticent mais qui se laisse quand même convaincre, un peu de la même façon que moi.
On arrive à Douai, les bus sont déjà là, prêts à partir. Je fais rapidement connaissance avec les socialistes du coin. C’est génial: on était tous copains… Sauf que moi j’avais un peu le sentiment d’être une taupe infiltrée puisqu’avec L. on était les deux seuls à ne pas être « fans » de la Royal. On monte dans un des bus. Woulalardine c’est la première fois que je monte dans un bus et que tout le monde me dit bonjour avec un grand sourire. Un parano se serait sauvé en courant en se disant que c’était un piège, que le bus allait s’arrêter dans un coin désert et que tout le monde allait lui sauter dessus pour le sodomiser chacun son tour. Je ne suis pas parano et puis il y avait des femmes dans le tas donc je suis monté en toute confiance. Je m’installe tranquillement côté fenêtre. J’avais un début de mal de crâne. Partout autour de moi, ça parlait politique et notamment du débat de la veille. Les commerciaux parlent commerce et assurance aussi. On essaie de me faire participer mais je me ferme un peu. J’ai un coup de pompe et un début de mal de crâne. Le bus démarre direction Lille Grand Palais. Au bout de 15 minutes, je pose ma tête sur ma main et contre la vitre et je m’assoupis, d’un oeil. Comme ça, le voyage est passé vite. Mon voisin, très sympathique, me réveille 5 minutes avant le terminus. Juste le temps de bailler un peu, de m’étirer beaucoup et de me préparer psychologiquement.
On descend, des flics partout, la plupart à vélo, du coup ça chambre pas mal. « Sarkozy, Sarkozy ». Ben oui maintenant flic = Sarkozy… Là, c’est le vrai début de mon calvaire. J’avais la tête dans le cul, un mal de crâne grandissant et un type carré comme un ténor avec une corne de brume datant de 1981 avec « Mitterand » marqué dessus qui me casse le cerveau toutes les 10 secondes en soufflant dans son instrument de torture… S’il voulait me faire voter pour Sarkozy il s’y prenait de la meilleure façon possible!!!!!!!!
On arrive enfin. Là c’est le moment décisif où il faut trouver la meilleure place en sachant que 24 000 personnes étaient attendues!!! On commence par la droite de la scène. Pas génial: on respire mal et on voit keutchi. Du coup on vire au centre: encore pire, on respire pas beaucoup mieux et on voit encore moins que rien parce que le « stand » caméras et sono est en plein milieu du champ de vision. C’est à ce moment que la fille et la nièce du ténor nous rejoignent. Ca continue à vanner, à prendre des photos… Moi j’observe la foule. Un seul mot pour la décrire: hétéroclyte. On trouvait: des types en costard cravate, des jeunes, des vieux, des hollandais, des blancs, des noirs, des musulmans, des handicapés pas forcément en fauteuil roulant, des rastas, des gays, des ouvriers, des retraités, des lycéens, des gosses, Jack Lang… Oui oui Jack Lang dans le public, à un mètre de moi. Je le regarde, je souris, sourire qu’il me rend.
Alors qu’on cherche toujours notre place dans cette « foule sentimentale » (c’est comme ça qu’elle nous a appellé en arrivant ce qui m’a fait pouffer de rire tellement c’était pitoyable…), les premiers intervenants arrivent. On est à la fois trop près et trop loin, autrement dit: on voyait que dalle encore. Heureusement il y avait des écrans judicieusement placés et avec des sous-titres (j’ai repéré quelques petites fautes d’orthographe au passage ^^). Donc on bloque les écrans, ce qui vaut une remarque de votre serviteur: « Pour faire ça on aurait pu rester chez nous à regarder ça à la télé ». La pertinence de la remarque n’ayant échappé à personne: on bouge. Ce rapide et agile mouvement vers la gauche nous a permis de mieux voir Renaud, premier intervenant, nous expliquer son amour pour le socialisme et pour la Ségo en particulier, avant de pousser rapidement la chansonnette avec « Limpisteuh eum tchote limpisteuh m’limpe elle va bin mais mi chu tristeuh ». Bizarrement j’étais certain qu’il allait nous chanter ça ^^
Ensuite, défilé d’une jeune militante, de Martine Aubry, un imminent socialiste italien et un autre belge dont j’ai pas imprimé ni les noms ni les fonctions et finish avec Jacques Delors. J’étais tellement passionné que je suis parti me chercher à bouffer parce que j’avais non seulement mal au crâne et aux jambes mais j’avais aussi l’estomac vide (et dans ce cas là, ceux qui me connaissent savent que je serais capable de planter Elisha Cuthbert en maillot de bain pour un sandwich ^^). J’arrive au bar (repéré d’entrée de jeu à mon arrivée ^^) après avoir traversé la foule et là… stupeur et tremblement, scorbut et choléra: plus rien à grailler!!!! Ceux qui me connaissent savent que m’annoncer ça c’est pire que de me dire que Sarkozy a été élu président!!!!!! Ô rage, ô désespoir, ô famine ennemie… Consterné et décidément décidé à voter Sarkozy (ben ouais non seulement les militants me donnent mal au crâne mais en plus ils affament le peuple!!!!), je me rabats sur un Oasis orange. Je prends mon Oasis à 1€50 (pffffffff et ils se disent contre le libéralisme…) et je sors histoire de me fumer une clope en même temps. Une fois dehors je fais les 100 pas. Au dessus de moi, d’autres fans fument leurs clopes et discutent. A un moment, je sens de l’eau atterir juste dans mon cou. Je pose mon Oasis et je sors un mouchoir pour éponger ça. Eau, Oasis,bière ou mollard j’ai pas cherché à savoir, cela dit j’ai regretté à cet instant que Lepen soit pas au deuxième tour contre Royal bordel de ****** de *****!!!!!!! J’ai regardé en haut seulement il y avait trop de suspect et le coupable n’avait même pas du se rendre compte de son crime. Soit!! Je finis ma clope et pas mon Oasis, je veux rentrer mais un vigile m’arrête et me demande de jeter ma canette avant d’entrer… En une phrase je lui ai signifié qu’il y avait soit une faille de sécurité évidente soit un foutage de gueule organisé: « C’est à dire que je l’ai acheté à l’intérieur… » Il m’a regardé avec comme qui dirait… de la connerie dans les yeux. Je venais ostensiblement de le casser et de lui balancer en moins d’une seconde un argument imparable, immédiat, d’une simplicité de vigile… Seulement: c’était un vigile, donc: « c’est comme ça! ». Connaissant la logique primitive de ces bètes là, j’ai pas insisté et claqué mon cul sec à côté de lui avant de rentrer sans même le regarder.
Suite à cet épisode, j’y retourne. Petit passage aux toilettes avant où un type nous a balancé un glaviot raclé du fin fond de sa gorge tout en pissant: j’ai salué l’exploit d’un ptit sourire. De retour dans la grande salle, il me fallait me frayer un chemin parmi les fanatiques. Depuis le fond de la salle jusqu’à la scène, il y avait une grande ligne de gens, en rangs serrés, avec juste un petit passage entre eux. J’ai vite compris qu’ils avaient spontanément décidé d’offrir un magnifique sentier à leur héroïne – que dis-je? à leur déesse! – ce qui n’arrangeait pas mes affaires puisque ces gens là me tournaient le dos, étaient en transe et tenaient à leur place comme à leur vie… Il a donc fallu jouer des coudes pour traverser la ligne de front et tenter de rejoindre les autres, qui s’étaient perdus dans la foule. On a essayé le téléphone, appels, textos mais pas moyen de les trouver. En même temps je m’en foutais un peu… Je me suis remis sur la gauche où on voit bien. Il y avait des journalistes de BFM devant qui interviewaient plein de gens que tout le monde connaissait sauf moi. C’est à ce moment là que monsieur Lang est passé. Et c’est aussi à ce moment là que j’ai retrouvé mon tortionnaire avec sa nièce, sa fille et sa ****** de corne de brume antique!!!!! Lui a évidemment serré la main de Lang. Et ensuite…
Grand moment de levage de sourcil… Il y a eu de la… musique, enfin je crois. Un genre de truc house, un peu ce qu’on peut entendre dans les campings de vieux quand c’est la fête hebdomadaire du camping, ou à la ducasse; sauf que… c’était une chanson spéciale Ségolène… Me demandez pas les paroles, j’ai zappé mais en gros c’était un hymne à la sauveuse de la France quoi, un chant de raliement, le genre de ******rie que vous gardez en tête au moins toute la soirée… Heureusement pour moi, l’air s’est barré avec mon mal de crâne. Et Ségolène arriva, traversant son petit sentier en prenant ce qu’on appelle un bain de foule… Les handicapés et les malades (mentaux) la touchaient autant qu’ils pouvaient en espérant un miracle, les gardes du corps autour surveillaient ses adorables petites miches… A un moment, elle a un peu fait la gueule, pas très longtemps. Théorie: un beauf a réussi à tromper la vigilance des gardes et à lui montrer ce que c’était que la chaleur nordique en plaçant une main à un endroit hautement stratégique. Toujours est-il qu’elle a continué à avancer, contre vents et marées. On pouvait suivre sa progression sur les grands écrans. Bé que c’était beau…
Une fois sur la scène, elle te chope le micro et là je me sens rassuré: Sarkozy lui avait niqué sa voix la veille!!! Fin de campagne, à force de gueuler et de voyager partout elle s’était chopé ce qu’on appelle par chez nous le catard. Il était temps que ça se termine. J’étais rassuré parce que je savais en écoutant ses premiers mots qu’elle tiendrait pas 3h.
Et là ça a été une heure et demie (quand même!!!) de persuasion, de grands gestes, de belles phrases bien rhétoriques, de grands sourires à 5000€… Il manquait juste quelques « Alléluiah mes frères alléluiah » à chaque fin de phrase et on se serait cru dans un show télé américain avec les prêtres prédicateurs. La conviction c’était pour les journalistes, les passages télé et radio et le débat de la veille, là c’était l’heure de la persuasion. Il fallait des points d’exclamation partout, des envolées épiques, lyriques, il fallait que le public hue et siffle quand elle parlait de la droite et du méchant adversaire, diable incarné avec ses cornes et sa petite queue toute rouge!! Il fallait que le public hurle de joie et applaudisse à chaque fois qu’elle haussait le ton. J’ai rien écouté de ce qu’elle a dit… De toute façon j’ai tout de suite compris que le contenu n’avait aucune sorte d’importance, que c’était toujours le même qu’elle nous a sorti depuis des semaines mais que l’important c’était la forme. Tout ce qui comptait c’était que les gens sortent de là gonflés à bloc et qu’ils militent comme ils ont jamais milité, qu’ils disent à tout le monde comme Ségolène est une femme merveilleuse capable d’accomplir des miracles. Pas la peine de convaincre ou de sortir quoi que ce soit d’intelligent: tous les gens présents dans la salle étaient déjà convaincus. Le but c’était juste de leur mettre un grand coup de pied au coeur pour qu’il réussisse à leur tour à motiver les indécis. A un moment, elle avait les larmes aux yeux. Tout le monde s’est dit qu’elle était heureuse de voir cette « foule sentimentale » (mdr) aussi bouillante, que c’était beau de la voir les larmes aux yeux comme ça, quel grand moment!!! Concrêtement ça faisait une heure qu’elle forçait sur sa voix cassée et elle devait en tenir une sacrée couche ^^
Après tout ça on est repartis tranquillement, hormis mon tortionnaire qui était déchaîné et le bus qui avait bougé pour aller se garer en Chine. Et puis débriefing chez le tortionnaire où chacun a donné ses impressions, son pronostic, ses regrets, ses idées…
Et avec tout ça ben moi j’aurai pas bouffé!!!!!!!
Donc il peut aussi y avoir le cas où on se rencontre et… ho surprise! L’autre est encore mieux que sur la photo (cas absolument exceptionnel!). Dans ce cas là, forcément, on se plait (si c’est réciproque tant qu’à faire…) et… ben en général il faut retrouver ses repères. Ben oui, parce qu’on est pas en vrai comme sur le net. Derrière son pc, même si on est pas un mytho, on fait le malin, a pas peur! Mais une fois qu’on est en vrai… Bon y a pas à chier, elle déchire! Bon, ça, c’est fait! Et maintenant? Est-ce que je déchire moi-aussi? Elle a l’air génée. Putain ça sent pas bon ça! Elle regarde son portable! Putain ça y est elle va me sortir une excuse! Non? Merde c’est vrai ça il est quelle heure? Ok, on va pas y passer la nuit non plus. Ho et puis on verra une autre fois. Tiens on en discutera sur le net. Bé non mais qu’est-ce que je dis moi? Je suis pas une taffiolle, moi! Ok bon je fais quoi alors? Je lui chope la tête et je lui roule une pelle? Peut-être pas non. Je cherche sa main? Elle a les bras croisés, cte conne!! Euh pardon. Une ptite allusion, un chtit sous-entendu? Ben ouais *******, tâte le terrain quoi!! (Bon là j’avoue, ça dépend de la personnalité de la personne. Avec moi, ça s’est déjà passé comme ça et ça risque d’arriver encore ^^). Et puis ayé, notre valeureux héros ose, ils sortent ensemble… Et ça dure 15 jours, en positivant… Non, ça peut marcher aussi!! Si à la base vous êtes convaincu et que l’autre aussi, je suis sûr ça peut le faire… Bref, ça c’est le meilleur scénario possible.
Après il y a aussi D, la réponse D (tout le monde va pas comprendre la référence mais c’est pas grave ^^). Vous vous rencontrez et… ben vous tombez pas amoureux mais vous vous entendez quand même vachement bien. Vous vous tapez une raclette ensemble (oui c’est une obession chez moi la raclette, il y en a pour qui c’est le sexe, moi c’est la raclette, chacun son truc ^^). Vous rigolez, vous parlez de tout, de rien. Vous considérez quand même l’option… Vous regardez l’autre, vous essayez de faire démarrer votre coeur, vous mettez le starter, vous tournez la clé… Mais non. La mayonaise ne prend pas. Si l’autre vous sautait dessus, vous vous diriez pourquoi pas? mais ça durerait pas bien longtemps. Vous rentrez chez vous, content d’avoir passé une bonne après-midi, en vous disant ha ha ha sacrée Georgette, va… Vous en parlez à vos potes (mâles) qui vous disent: « Et y avait pas moyen de la niquer? » (Je vous jure, je l’ai entendu au moins 5 fois cette réplique mdr Ou alors, variante, après une rupture douloureuse: « Avec les meufs, tes sentiments, tu les prends, tu les jettes. Tu les niques, point barre! » C’est trop bon les amis… Toujours là pour vous consoler et vous donner les bons conseils mdr Le pire c’est que leur « philosophie » c’est que les filles c’est toutes des ******s ou des vicieuses (suivant que c’est avant ou après le joint la discussion), mais ils se rendent pas compte qu’eux pensent comme des salauds ^^. Enfin pour le moment, je dois avouer que… je désespère un peu disons.

Je veux juste parler aussi d’une autre catégorie que j’avais failli oublier: les étrangers et les gays.
Par moments, une personne du même sexe vient vous parler. Sur un chat, c’est très très étonnant puisqu’on a tous plus ou moins le cliché qu’on est là pour « draguer », ou alors quitte à choisir autant discuter avec le sexe opposé. Bref, ça arrive aussi de se faire draguer par des gays. C’est plutôt marrant, en général ils sont pas lourds et intéressants.
Et puis il y a les étrangers… Eux c’est les plus tristement drôles. Drôles parce que quand un mec vous demande de lui présenter toutes vos copines et de demander à tout le monde si vous connaissez pas quelqu’un qui voudrait se marier avec lui (c’est à dire un inconnu parfait qu’on sait même pas à quoi qu’il ressemble!!!) franchement ça me fait délirer. Pour les filles il sort le baratin à base de roses, de gazelles, de soleil et de zéphyr qui me fait toujours pisser dans mon froc tellement c’est énorme et tellement ça pue la sincérité ^^ Mais triste aussi parce que franchement devoir en arriver là pour fuir sa misère sans avoir conscience que chez nous ça risque d’être pareil avec le soleil en moins…

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Par où commencer? Le sujet est vaste. Mes chers visiteurs savent très bien que je suis un vieux routard et que je sais de quoi je parle…
Alors quelle est la population qui occupe les chats déjà? On pourrait se dire simplement: la même que dans la rue, ou dans une boîte. Hé bien non! Pourquoi aller dans un chat déjà?
- Ceux qui essaient. On leur en a parlé, ils ont envie de voir. Ils voient et une fois qu’ils ont vu, ils abandonnent.
- Ceux qui ne trouvent pas mieux pour perdre du temps. Ils s’ennuient parfois, manquent d’amis alors viennent compenser ça sur un chat.
- Il y a aussi ceux qui sont complètement isolés, n’ont vraiment pas d’amis et qui ne trouvent d’autre moyen pour avoir une vie sociale relativement satisfaisante que de venir sur un chat.
- Les grands timides.
- Ceux qui saisissent toutes les opportunités pour faire des rencontres.
- Les « handicapés » qui, pour des raisons diverses, éprouvent des problèmes à rencontrer des gens, à avoir une vie sociale.
- Les pervers qui s’assument plus ou moins. Planqués derrière leurs pc ils peuvent donner libre court à leurs fantasmes et faire croire qu’ils ont des couilles.
- Les malades mentaux…

Déjà, quand on débarque sur un chat, la première chose qui saute aux yeux c’est l’inégalité de traitement hommes/femmes. Les femmes sont toujours en minorité et elles sont toujours harcelées de messages privés, généralement fort intéressants, du genre « slt tu suces? ». A cause de cet excès de tact et de galanterie, les femmes qui viennent régulièrement sur les chats développent une certaine paranoïa voire carrément une certaine misandrie (le contraire de mysoginie…). Quoi de plus logique? Déjà, à la base, on a des clichés du genre « Les mecs pensent toujours avec leur bite » ou « les mecs sont tous des salauds » ou encore « les mecs sont tous des porcs » et voilà qu’on débarque dans un « endroit » où dès les 5 premières minutes, il semblerait que ces clichés se vérifient… Cela dit, il faut quand même préciser que ces gentlemen sont toujours là, à l’affut du moindre pseudo rose qui se connecte, qu’ils lui sautent dessus tout de suite, ce qui implique qu’on peut avoir l’impression qu’il n’y a que ça alors qu’en fait non. Les mecs « normaux » sont simplement plus discrets. Et puis, dans la rue ou en boite, ce genre de comportement peut se retrouver mais il est plus rare. Forcément, pour les mecs qui lisent ceci, vous n’avez qu’à essayer le « Salut, tu suces? » dans la rue ou en boite. La grosse différence, c’est la douleur persistante que vous risquez de ressentir au niveau de la mâchoire ou des gesticules, dès les premières tentatives. D’ailleurs, l’abus du « Salut, tu suces? » ailleurs que dans un chat, peut vous rendre impuissant et accélérer la perte de vos dents. Alors attention!!!!
Pour les mecs, donc, c’est l’inverse. Etant donné que les femmes sont déjà « attaquées », pourquoi attaqueraient-elles? C’est déjà difficile de gérer 10 messages privés, pourquoi s’encombrer à en chercher de nouveaux? Rajoutez à cela la paranoïa et la misandrie et vous comprendrez très vite qu’il n’est pas simple pour un mec de discuter avec une fille dans un chat… Cela dit, par moments, ça arrive: une fille vient vous parler sans que vous lui ayez rien demandé… Alors là… Quid? Quomodo? Concernant? Qu’est-ce qui s’organise? VOUS ETES EN DROIT DE VOUS POSER DES QUESTIONS!!!!!!! Ce n’est pas un phénomène naturel!!!! Il se peut que vous connaissiez cette personne. Il se peut aussi que cette personne soit très sélective, qu’elle a éliminé tous les crevards qui l’ont attaqué et qu’elle étudie les profils avant d’aller parler aux gens: votre profil lui a plu, elle vient vous parler! Mais il se peut surtout qu’il s’agisse d’une nymphomane insatiable qui compte blinder sa liste de contacts ainsi que son agenda. Il se peut aussi que ce soit une malade mentale qui se cherche une nouvelle victime, ou une gamine qui a envie de se dévergonder avec vous. Prudence donc!!!

Bon, maintenant, que vous soyez un mec ou une fille, vous discutez avec quelqu’un qui commence par autre chose que « Salut, tu suces? » (ou « Salut, tu veux te faire sucer? » pour la version féminine. D’ailleurs là dessus, je me demande d’où provient cette obsession pour la fellation? Est-ce que ça vient du fait que nos parents nous ont trop donné la tétine ou gavé de sucettes étant petits? En plus, quoi de plus stupide comme question? Qui ne suce pas aujourd’hui (hormis ma mère et ma soeur ^^)? Et, pire encore, qui n’aime pas se faire sucer? On est en 2007 bordel, les moeurs ont complètement changé!!! Il n’y a pas que les prostituées qui font ça, c’est devenu LE préliminaire quasi automatique!!! Il y a 50 ans c’était peut-être choquant qu’une fille le fasse, aujourd’hui c’est l’inverse… Perso, ça me choquerait presque d’entendre une fille de plus de 17 ans dire « Berk non je le ferai jamais c’est dégoutant!!! ». Prochaine étape de l’évolution: la sodomie! Mais là ça va être plus dur, parce que bon, là, suivant les aléas du repas de famille du dimanche et de la digestion, ça peut effectivement être assez trash… (Jamais pratiqué perso, je précise! Mes infos proviennent d’amis avec un bon score au test de pureté ^^ Moi avec mon petit 69 (c’est mon score pas la position, hein?^^), vous pensez bien que j’ai encore tout à apprendre… Bref revenons à nos moutons). Vous discutez donc avec quelqu’un qui semble armé de bonnes intentions (oui je sais… avoir envie d’un peu de sexe n’est pas forcément une mauvaise intention lol Je rigole: c’est réduire l’autre à l’état de sex toy et faire abstraction de son individualité.) Là vous avez aussi plusieurs possibilités. Il est possible que vous n’accrochiez pas. Pas de conversation ou pas intéressant. Dans ce cas là c’est vite soldé. Il est possible que vous accrochiez. Dans ce cas là ça se termine souvent par un échange d’adresse msn, voire de numéro de téléphone (très imprudent et dénote un certain désespoir (ou une certaine inconscience). Et là aussi, plusieurs possibilités: l’autre cherche simplement des amis avec qui passer un peu de temps (plutôt rare), l’autre cherche à faire une rencontre intéressante (dans ce cas là l’échange de photo donne souvent lieu à un abandon des négociations ^^), l’autre est un pervers qui a compris qu’on obtenait de meilleurs résultats avec de la patience et en se montrant sous un jour « normal » (dans ce cas là ça peut prendre pas mal de temps avant de se rendre compte de ses véritables intentions, et là paf la déception), l’autre est un mytho et dans ce cas là c’est la *****…
Petit passage concernant les mythos… Là aussi, vous savez que j’ai une certaine expérience sur le sujet. Griller un mytho est très difficile: sur msn on peut dire ce qu’on veut et se faire passer pour n’importe qui. Si, par inadvertance, on se fait griller, se rattraper est toujours très simple. Exemple: on montre une photo, l’autre a l’air d’avoir 16 ans. Il suffit de dire que c’est une vieille photo ou qu’on ne fait pas son âge. Par contre, en général, les mythos ont une fâcheuse tendance à se cacher le plus possible. Les mythos on ne les rencontre jamais. Forcément: si on les rencontre, on va les griller. Le numéro de téléphone, c’est plutôt rare. Le vrai nom, c’est mort. L’adresse, c’est mort. Le problème c’est que les mythos ne mentent pas toujours sur leurs physiques, donc on peut les rencontrer et certains ont plus de culot que les autres donc ils donnent leurs numéros, noms, adresses… Donc c’est très très difficile de les griller. Prendre son temps pour connaître la personne? C’est encore pire parce qu’on oublie les ptits détails étranges avec le temps, et puis avec le temps on s’attache, on accorde sa confiance… On peut pas paranoïer pendant 6 mois, c’est impossible, à moins d’être soi-même dérangé du ciboulot. De toute façon, les mythos se font toujours, fatalement, griller. Ca peut être « amusant » au début de s’inventer une vie, un personnage, de manipuler, de jouer avec l’autre. On se sent puissant, comme quand on joue à un jeu vidéo comme les Sims mais en 1000 fois mieux parce que ce n’est pas un personnage virtuel qu’on manipule mais une vraie personne. Ca doit être drôlement excitant. Sauf qu’au fur et à mesure qu’on avance, le jeu se complique, il faut faire des efforts de mémoire, réfléchir, psychoter. On finit par se rendre compte qu’on s’est enfermé dans son propre piège, dans sa propre folie; ça devient lourd, pesant et puis… tellement dévalorisant! Ce n’est pas vous que l’autre apprécie, mais votre personnage. Vous, s’il connaissait la vérité, il vous haïrait, vous cracherait dessus. Vous finissez fatalement par prendre conscience à quel point vous êtes pitoyable, pathétique, merdique… Bien sûr vous avez le contrôle, vous avez une certaine puissance, mais tout ça n’est qu’illusion, virtuel et… temporaire. Vous vous sentez exister en étant quelqu’un d’autre, quelle tristesse… Le contraste entre votre vie imaginée et votre vie réelle vous revient à la gueule. Vous prenez conscience que jamais vous ne pourrez « réaliser », transformer cette fausse vie et cette fausse relation en réalité, et là c’est la désolation…
Il y a aussi les gens qui se plaisent et qui veulent se rencontrer. Quand on discute sur Internet, on se montre sous son meilleur jour. On peut réfléchir longuement à ses réponses, on n’entend pas votre fort accent campagnard, votre cheveux sur la langue, tous vos petits défauts… Vous montrez les photos où vous êtes à votre avantage, forcément. Résultat: vous vous faites une idée de l’autre, vous l’idéalisez. Et quand vous passez du mode virtuel au mode réel… Ca peut être très très drôle. J’ai eu l’occasion d’en faire plusieurs des rencontres de ce type. Hé ben la plupart du temps c’est une rencontre du troisième type ^^. On voit l’autre, de loin, on repense à la photo, on se dit non, on regarde bien, on repense à la photo, c’est pas possible, et là il faut faire un choix cornélien. Putain, non je me casse, ou tant pis j’y vais? Cruel dilemme. Perso j’ai toujours opté pour la deuxième solution, gentleman oblige. Mais j’avoue que par moments j’y allais avec une furieuse envie de me mettre à l’héroïne ^^ Mais comment je vais me sortir de là, ****** de bordel? On sourit, on essaie de ne pas paraître désagréable mais en même temps on veut pas que l’autre pense qu’il y a moyen de moyenner moyennement, on regarde l’heure, on fait l’inventaire de toutes les excuses qu’on connait, on sélectionne la bonne, qui est toujours pathétique. Désolé Stephie mais il va falloir que je te laisse, j’ai complètement oublié que je devais aller chercher ma soeur à l’école… Et là on voit l’autre arborer des yeux de cocker qui montrent qu’elle n’est pas si conne qu’elle en a l’air (Oui je suis méchant là mais je vous rassure j’exagère la situation ^^) et on se dit ****** c’est moche quand même. On rentre chez soi, on voit ses potes, on leur en parle avec une grande monstruosité (du genre « Putain j’ai rencontré un de ces boudins aujourd’hui!!! » C’est pas systématique non plus, en fait c’est surtout une question d’intensité de la déception: il faut que ça sorte, qu’on l’exprime, même si c’est moche, même si c’est ignoble même, on a l’impression d’avoir été arnaqué) et là, en général, les potes (mâles) sortent un truc du genre: »Et y avait même pas moyen de la niquer vite fait? ». Consternant n’est-ce pas? Ben pourtant c’est comme ça que ça marche… Donc conseil aux filles (et à une en particulier qui se reconnaîtra ^^) si un mec vous tripote avec une couille dans chaque oeil au premier rencard, ça sent le pâté!!!!

[Bon je fais une petite pause ici sinon on va encore me dire que je fais des articles à rallonge ^^]

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Offre d'emploi

Conneries août 27th, 2007

PRINCESSE EN CDI H/F
(Code Métier ROME 77777)

PRINCE CHARMANT CHERCHE SA PRINCESSE POUR ROYAUME EN CONSTRUCTION. POLYVALENTES, LES CANDIDATES DEVRONT ÊTRE CAPABLES DE NE RIEN FAIRE AVEC ELEGANCE, DE SALUER LA FOULE AVEC UN BEAU SOURIRE, DE RALER SUR LES SERVITEURS AVEC GRÂCE ET MEPRIS ET DE FERMER LEURS GUEULES QUAND C’EST LE PRINCE QUI PARLE. OCCASIONELLEMENT, ON LEUR DEMANDERA EGALEMENT DE ROULER DES PELLES A DES CRAPAUDS BAVEUX ET DE VIDER LES COUILLES DU PRINCE.

Lieu de travail 59 – BOUCHAIN PROCHAINEMENT LILLE

Type de contrat CONTRAT A DUREE INDETERMINEE

Nature d’offre CONTRAT BIDON

Expérience DEBUTANT ACCEPTE

Formation et connaissances
LICENCE GLANDAGE EXIGEE
BTS FORNICATION SOUHAITE
BAC PRINCESSE EXIGE

Autres connaissances
HUMOUR DECAPANT EXIGE

Qualification Employé Princier

Salaire indicatif MENSUEL DE 18 000 A 20 000 drachmes ( 118 072,26 A
131 191,40 Francs boliviens)

Durée hebdomadaire
de travail 35H00 PAR JOUR

Nourrie, logée, blanchie, baisée.

Déplacements: Y a pas inérêt!!!!

Secteur d’activité PROXENETISME

Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre CV avec photo en bikini rouge et une
lettre de motivation, en précisant le numéro de l’offre à :
marcanciel@hotmail.fr

Si tu es blonde à forte poitrine tu m’intéresses aussi!!

Dans la série « rêves complètement débiles » certains d’entre vous savent que je suis un champion. Psychisme perturbé, âme hyper imaginative d’écrivain, sandwich nocturne trop lourd, actimel trop fort? Je sais pas trop d’où tout ça peut venir mais ça m’arrive assez souvent de me réveiller avec un sourcil levé, l’air perplexe voire profondément consterné et de me dire simplement « Wahouuuuuuuuuu y a pas à dire je suis vraiment tombé dans une marmitte de LSD quand j’étais petit moi… ».
Bon, à la limite, que je rêve que je me tape Clara Morgane ou Elisha Cuthbert… On fait tous des rêves érotiques, peut-être histoire de combler un manque de calin… Et puis tant qu’à faire, comme c’est un rêve, autant se taper le top niveau, les machins (oui je sais… ) qu’on se tapera jamais dans la vraie vie (surtout qu’en général les machins en question, quand on les voit en vrai ou qu’on essaie de discuter avec, on est calmé. (d’où le qualificatif de « machin » )), c’est un peu l’avantage du rêve quoi…
Mais il y a des moments où le subconscient pousse le bouchon un peu trop loin… Je pense pas être le seul dans ce cas là, seulement peut-être que vous ne vous souvenez pas de vos rêves ou simplement que vous ne les assumez pas. Moi, j’assume! Même si là, franchement, on tape dans le top niveau…
Le contexte: c’est la nuit. Le lieu m’est complètement inconnu bien que familier. C’est les vacances. Je suis dans une sorte de camping sauf que c’est pas des tentes c’est des maisons toutes moches et relativement vides bien que grandes.
Bon jusqu’ici rien de vraiment exotique pour un rêve…
Là où ça commence à se corser, c’est quand je-ne-sais-plus-qui que je connais vient me voir pour me dire que X (Ouais ses parents étaient pas inspirés, enfin elle a pas encore trop à se plaindre, ils auraient pu l’appeller Gertrude…) me cherche. Jusqu’ici tout va encore bien… Sauf qu’elle me trouve. Et là, je suis face à une X toute bourrée mais surtout DEGUISEE EN BLANCHE NEIGE!!! Et attention, superbe déguisement avec le petit noeud rouge sur la tête et tout… Il s’est pas foutu de ma gueule mon inconscient hein!!! Evidemment, dans mon rêve, ça me semble tout à fait naturel, genre X EST Blanche Neige… Elle s’approche, me parle un peu en langage Australopithèque, langue que j’avais pris en option au lycée mais pour laquelle j’ai beaucoup perdu depuis. Voyant que je comprends difficilement ses paroles, elle décide de me donner un cours de langue en accéléré. Et paf! Et vas-y que ça paloche et que ça paluche… Hé oui mesdames et messieurs, j’ai pelotté Blanche Neige, et c’est pas donné à tout le monde!!!! A côté, il y a Y et Z (Ben voilà, là on sent l’inspiration!!! Voilà de l’originalité et de la poésie!!! Remarque pour la signature X c’est bien pratique quand même…) qui nous regardent en trouvant ça tout à fait normal, et assez amusant, installées dans un canapé genre elles regardent la télé. Et moi, au bout d’un moment, ma main se retrouve à un endroit stratégique sauf qu’en temps normal, c’est endroit est plus… enfin moins… comment dire? moins poilu quoi!!! Et là, c’est le drame. Je pensais être en train de découvrir le corps de Blanche Neige 2007 hé ben perdu!!! J’avais entre mes bras le corps de Blanche Neige 70’s… D’où une certaine répulsion de ma part et… le réveil, le sourcil relevé, l’oeil vide, une jolie moue sur le visage… et je me suis rendormi en me disant que celui-là il allait rester dans les annales et que ça serait pas mal que je m’en souvienne…

Bon là j’espère que vous allez me rassurer un peu et me dire que vous aussi vous avez au moins un rêve de déglingo à raconter. J’ai conscience d’avoir placé la barre très haut mais bon vous devez bien avoir quelque chose qui s’en rapproche sous la main non? Non? Bon maman tu peux y aller, appelle les hommes en blanc…

http://www.referencement-2000.com

Et un rêve débile, un!!
Comme quoi un concepteur publicitaire ça te fait gagner ou perdre une élection suivant qu’il est bon ou mauvais ^^

Le métier de concepteur rédacteur...

Voilà une nouvelle qui va ravir tous les enfants et adolescents de France! Grâce à notre cher président ils vont pouvoir sècher plusieurs heures sur leur année et le tout avec le sourire des CPE en plus (franchement quel intérêt de courir si personne ne vous court après?…). Hé oui car il faut savoir que l’évolution de l’homme c’est ça! D’ici un siècle, à force d’alléger les programmes scolaires et de diminuer les heures d’enseignement, il n’y aura plus d »école du tout. Evidemment, comme dans toute société, il y aura bien des rebelles masochistes pour tenter de forcer les portes des écoles, collèges, lycées et tenter de convaincre les profs, forcément au chômage, de leur apprendre des trucs complètement inutiles comme l’éducation civique ou le français, mais globalement le monde sera parfait. Nos petits enfants parleront tous le français sms couramment et ils pourront regarder TF1 toute la journée en devenant obèses et débiles.
Mais là vous allez me dire: c’est pas Sarkozy qui voulait qu’on travaille plus pour gagner plus? Hé ben oui mais bon ça déjà c’était une connerie pour se faire élire, ceux qui y ont cru sont quand même des sacrés nigauds. Et puis son but c’est quand même d’être réélu donc il faut bien les former les nigauds et pour ça l’école c’est très mauvais, contrairement à TF1!! Et puis de toute façon à quoi ça sert les études? On te dit de faire des études pour avoir un bon boulot plus tard et quand ce plus tard arrive enfin on t’explique qu’il n’y a plus de boulot; et puis comme les gens qui travaillent veulent gagner plus ben ils travaillent plus ce qui fait que ceux qui travaillent pas… ben ils travaillent moins… Donc franchement autant continuer à former des abrutis: au moins en arrêtant leurs études ils auront moins l’impression de s’être cassé le cul inutilement, ils pourront toujours se dire que s’ils trouvent pas de boulot c’est parce qu’ils sont cons. Ceux qui seront un peu moins cons que les autres – parce qu’ils auront lu des bouquins de temps en temps au lieu de regarder TF1 – diront que c’est de la faute de l’éducation nationale. Et puis les imbéciles sont toujours tellement plus heureux…
Comme quoi il vaut mieux un *** qui vote que dix intellos qui râlent…

La version parodie ^^

Conneries août 22nd, 2007

La lumière perce à travers les volets. Le jour s’est déjà levé depuis un moment. Je sors d’un rêve qui n’aura laissé aucune trace, tant il était vain et insignifiant. Mon corps en émerge en frémissant; les sensations reviennent. Je sens un corps étranger et pourtant déjà familier sous ma main, un corps d’une douceur incomparable. C’est un bras, mince et délicat. Je n’ai pas envie de bouger cette main. Peur de la réveiller, peur de perdre cette sensation. Que fais cette main sur ce bras? Etait-ce un geste inconscient de protection, de possession? Est-ce juste pour me rassurer? Une vague réminiscence du « doudou » de mon enfance?
J’ouvre lentement les yeux. Je la vois. Elle est là; juste à côté de moi, encore endormie. Elle est incroyablement belle; j’ai beau le savoir, j’en suis toujours aussi surpris chaque matin. Je commence ma journée par un soupir. Mon regard s’attarde sur ses yeux clos, ses longs poils partout sur son corp, son gros nez, ses grandes oreilles et cette bouche capable de tant de merveilles… Je la regarde encore et encore, comme si j’essayais de me rattraper de toutes ces maudites et inutiles années que je n’ai pas passé à ses côtés, immobile, la poitrine gonflée de soupirs que je retiens, peut-être par pudeur.
J’ai envie de lui dire que je l’aime, de mes yeux tremblotants; alors je lui dis… Je lui dis avec un doigt dont je passe le dos sur son chaud pelage. Je caresse de ce simple doigt toute la longueur de son bras, jusqu’à l’épaule; et puis le cou, délicatement, en soupirant de temps à autres; et puis je m’attarde sur son doux visage, dessinant, avec douceur et une infinie précaution, tous ses traits, les dessinant et les redessinant encore, m’attardant sur sa bouche… Je ne pense à rien. A quoi bon?
Je retire délicatement la couverture et mon doigt continue son voyage à travers la poésie de son corps. Je redessine ses hanches, caresse lentement son nombril, ses fesses; je m’arrête un instant sur ses mamelles frémissantes… Mon regard retourne vers son visage. Elle me regarde. A travers ses grosses lèvres, je peux voir ses dents toutes jaunes… Depuis combien de temps est-elle réveillée? Qu’est-ce que le temps? Je répond, timidement, à son sourire. J’étais pris en flagrant délit de contemplation. Elle me possédait, corps et âme… Comme pour me rassurer elle se blottit tout contre moi, passant ses grandes mains dans mon dos et posant sa tête sur ma poitrine; elle entend, elle sent mon coeur battre, de plus en plus fort, sans doute. Elle soupire à son tour. Je caresse son dos avec mes mains, m’arrêtant à chaque passage juste au dessus de ses fesses.
Et puis je sens ses divines lèvres se poser sur mon torse et se déplacer, avec lenteur, toujours, d’un point à un autre, chaque baiser me faisant frissonner au plus profond de mon être. Je pose ma tête sur son épaule, ferme les yeux, tout en continuant à la caresser; je pénètre en territoire interdit, je parcours avec délice la sublime douceur de ses fesses. Nos corps se réveillent. Ses baisers se font plus rapides; mes mains suivent leur rythme, ils suivent le rythme de mes mains. Elle pousse comme un râle de plaisir. Mes lèvres, machinalement, se dirigent vers son épaule, je l’embrasse tendrement, comme on embrasse un enfant, mais avec insistance, avec addiction. Mes lèvres se rapprochent de son cou… Les siennes se rapprochent de ma bouche. Nos langues finissent par s’entremêler dans nos bouches encore mal réveillées. Nos mains glissent vers des parties que nous avions jusque là évité d’explorer, et nous nous y attardons, un long, interminable et délicieux moment… Et puis nos langues se quittent, nos lèvres esquissent un sourire, complice, entendu, avant de goûter à d’autres voluptueux délices qui pourraient nous valoir l’enfer… Mais l’enfer peut attendre…
A peine réveillés, nos corps se reposent le sien sur le mien. Quelques caresses pour calmer nos sens, quelques baisers comme pour faire comprendre à l’autre que tout ça n’était pas l’émanation d’une pulsion animale mais bel et bien de l’amour.
Après un ultime baiser sur mes lèvres, elle se lève enfin et je la regarde étirer ses interminables bras pour sortir. Nous ne nous sommes pas encore dit un mot. J’entame les hostilités: « - Ben alors? Même pas un bonjour? » Elle me regarde, amusée, revient vers moi, m’embrasse…
Le reste de la journée se passe en regards, sourires, rires, et, parfois.
Je sais que le monde me regarde comme un fou qu’il faudrait enfermer, mais franchement essayer de vous faire tailler une pipe par un chimpanzé et vous comprendrez…

La lumière perce à travers les volets. Le jour s’est déjà levé depuis un moment. Je sors d’un rêve qui n’aura laissé aucune trace, tant il était vain et insignifiant. Mon corps en émerge en frémissant; les sensations reviennent. Je sens un corps étranger et pourtant déjà familier sous ma main, un corps d’une douceur incomparable. C’est un bras, mince et délicat. Je n’ai pas envie de bouger cette main. Peur de la réveiller, peur de perdre cette sensation. Que fais cette main sur ce bras? Etait-ce un geste inconscient de protection, de possession? Est-ce juste pour me rassurer? Une vague réminiscence du « doudou » de mon enfance?
J’ouvre lentement les yeux. Je la vois. Elle est là; juste à côté de moi, encore endormie. Elle est incroyablement belle; j’ai beau le savoir, j’en suis toujours aussi surpris chaque matin. Je commence ma journée par un soupir. Mon regard s’attarde sur ses yeux clos, ses sourcils, ses cheveux longs et fins éparpillés sur l’oreiller, son petit nez, ses délicates oreilles et cette bouche capable de tant de merveilles… Je la regarde encore et encore, comme si j’essayais de me rattraper de toutes ces maudites et inutiles années que je n’ai pas passé à ses côtés, immobile, la poitrine gonflée de soupirs que je retiens, peut-être par pudeur.
J’ai envie de lui dire que je l’aime, de mes yeux tremblotants; alors je lui dis… Je lui dis avec un doigt dont je passe le dos sur sa chaude peau. Je caresse de ce simple doigt toute la longueur de son bras, jusqu’à l’épaule; et puis le cou, délicatement, en soupirant de temps à autres; et puis je m’attarde sur son doux visage, dessinant, avec douceur et une infinie précaution, tous ses traits, les dessinant et les redessinant encore, m’attardant sur sa bouche… Je ne pense à rien. A quoi bon?
Je retire délicatement la couverture et mon doigt continue son voyage à travers la poésie de son corps. Je redessine ses hanches, caresse lentement son nombril, ses fesses; je m’arrête un instant sur sa poitrine frémissante… Mon regard retourne vers son visage. Elle me regarde. A travers ses minces lèvres rouges, je peux voir ses dents toutes blanches… Depuis combien de temps est-elle réveillée? Qu’est-ce que le temps? Je répond, timidement, à son sourire. J’étais pris en flagrant délit de contemplation. Elle me possédait, corps et âme… Comme pour me rassurer elle se blottit tout contre moi, passant ses petites mains dans mon dos et posant sa tête sur ma poitrine; elle entend, elle sent mon coeur battre, de plus en plus fort, sans doute. Elle soupire à son tour. Je caresse son dos avec mes mains, m’arrêtant à chaque passage juste au dessus de ses fesses.
Et puis je sens ses divines lèvres se poser sur mon torse et se déplacer, avec lenteur, toujours, d’un point à un autre, chaque baiser me faisant frissonner au plus profond de mon être. Je pose ma tête sur son épaule, ferme les yeux, tout en continuant à la caresser; je pénètre en territoire interdit, je parcours avec délice la sublime douceur de ses fesses. Nos corps se réveillent. Ses baisers se font plus rapides; mes mains suivent leur rythme, ils suivent le rythme de mes mains. Elle pousse comme un râle de plaisir. Mes lèvres, machinalement, se dirigent vers son épaule, je l’embrasse tendrement, comme on embrasse un enfant, mais avec insistance, avec addiction. Mes lèvres se rapprochent de son cou… Les siennes se rapprochent de ma bouche. Nos langues finissent par s’entremêler dans nos bouches encore mal réveillées. Nos mains glissent vers des parties que nous avions jusque là évité d’explorer, et nous nous y attardons, un long, interminable et délicieux moment… Et puis nos langues se quittent, nos lèvres esquissent un sourire, complice, entendu, avant de goûter à d’autres voluptueux délices qui pourraient nous valoir l’enfer… Mais l’enfer peut attendre…
A peine réveillés, nos corps se reposent le sien sur le mien. Quelques caresses pour calmer nos sens, quelques baisers comme pour faire comprendre à l’autre que tout ça n’était pas l’émanation d’une pulsion animale mais bel et bien de l’amour.
Après un ultime baiser sur mes lèvres, elle se lève enfin et je la regarde s’habiller pour sortir. Nous ne nous sommes pas encore dit un mot. J’entame les hostilités: « - Ben alors? Même pas un bonjour? » Elle me regarde, amusée, revient vers moi, m’embrasse… « - Bonjour mon ange. » « - Bonjour ma puce ».
Le reste de la journée se passe en regards, sourires, rires, et, parfois, on se met à parler de la réalité, parce qu’il le faut bien, même si on s’en fout, parce qu’il faut bien l’attraper avant qu’elle ne nous rattrape, mais une fois la nuit tombée, les rêves reprendront leur empire…