Ce que j'avais écrit à l'époque, il y a un peu plus d'un an...

Il était minuit et demi. Le 07 octobre venait de céder sa place au 08 octobre 2006. Le ciel était criblé d’étoiles. C’était mon anniversaire. J’avais 27 ans et j’étais triste et tendu. Une heure avant ça il m’avait fallu fournir un effort terrible pour ne pas fondre en larme. Pourquoi m’être retenu? Boy’s don’t cry; fierté; pudeur; refus; retenue… Quelque chose comme ça. Pas envie. Pas le moment. Pas l’endroit.
J’ai appris la nouvelle, assis sur mes chiottes; réalité quand tu nous tiens… J’avais attendu le coup de téléphone toute la journée. Une seconde après, un ami à qui je n’avais pas parlé depuis de longs mois m’appellait. Un peu plus tôt ça m’aurait fait plaisir, un peu plus tard aussi. « Je te rappelle tout à l’heure ». Aucun des deux n’a encore rappelé l’autre. Combien de temps ai-je attendu ce coup de téléphone? Une heure? Deux heures? Je crois plutôt que ça se compte en mois, voire en années. Aucune autre fin possible à ce trop court roman. La mise en scène était parfaite, hormis ma pitoyable prestation. Chacun avait pu lui dire tout ce qu’il avait à dire et elle avait dit à chacun ce qu’elle avait à dire. Elle a choisi de mourir le jour de l’anniversaire de son petit ami, et la veille du mien.
3 ans de souffrances, d’espoir, de désespoir, de dépressions, d’angoisses, de nausées, de vertiges, de piqûres, de cachets, de fausses nourritures, d’examens, de radios, de diagnostics, de questions existentielles, de larmes, de courage, de lutte, de dignité, de révolte, de beauté, de tragédie, de noblesse, enfin.
Le ciel était criblé d’étoiles. J’avais fini ma clope. En regardant le ciel, j’ai vu une énorme étoile filante, comme je n’en avais jamais vu de ma vie. J’ai compris en la voyant s’exploser que j’avais un roman à écrire, une vie à ressuciter, un combat à perdurer, et à gagner…

A ceux qui se plaignent de leurs vies, de leurs soucis, de leurs ruptures, de leurs boulots, je demande de penser à Marie-Claude et aux centaines de millions de gens qui sont infiniment plus malheureux qu’eux sur cette planète. On a tous des coups de déprimes, des passages à vide, des épreuves difficiles à supporter, même moi, mais si au lieu de nous dire que ça pourrait être mieux, on se disait que ça pourrait être bien pire, on se porterait tous beaucoup mieux.
Oui pour l’instant ce blog est plutôt triste, mais laissez-moi un peu de temps, et je vous en ferai un conte de fées…

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Dans la série Michaël est un con...

Je fais pas beaucoup de « woitrines » mais quand j’en fais, on s’en souvient…
Mise en contexte: on était partis pour une soirée ciné avec mon comparse de toujours blond vénitien. Avant ça, il fallait nous restaurer, donc direction Flunch à Aulnoy. Sur la route, comme d’hab, on délire, on fait les cons, moi super énervé à me foutre de sa gueule pour un oui et pour un non.
Et on parle des woitrines…
Je lui explique que j’en ai fait une belle pour le réveillon. Avec pupuce on part à l’hôtel que j’avais réservé. On se gare. On arrive à la réception… et personne, réception fermée jusqu’à 17h (il était 13h) donc 4h à glander dehors… SUPER!!! Donc on glande, bien degs, surtout qu’on aurait voulu faire autre chose (une sieste par exemple ^^) et on revient donc 4h après. J’aurais pu ne pas le voir. J’aurais pu faire semblant de ne pas le voir. J’aurais pu me taire… Mais non, pas mon genre de garder ça pour moi. Les ptites conneries, à la rigueur, si personne les voit, je peux les garder pour moi; mais quand c’est énorme et susceptible de faire délirer tout le monde… Et donc je regarde Pupuce en lui montrant un ordinateur et une petite affiche… sur laquelle il était marqué que pour les réservations il suffisait de rentrer sa carte dans le petit ordinateur pour obtenir le numéro de chambre et le code pour l’ouvrir… 4h de perdues, pour rien…
Donc là dessus on continue d’en parler, il me rappelle que c’est pas pire que le coup de la pédale d’embrayage mais qu’il restait quand même le champion de la woitrine…
On avance jusqu’au flunch et avant de rentrer il regarde à travers les vitres et me sort « ****** elle a un de ces culs elle!!!!! ». Du coup je regarde aussi, je cherche bien mais je trouve pas. Il réitère donc c’est que ****** ça doit valoir le coup, je cherche assidument et chplaf!!!!!!!!!!! La vitre juste à côté de la porte en pleine gueule!!!!!!! Mais quand je dis en pleine gueule c’est bien comme il faut quoi!! avec le bruit et la gueule qui se colle bien à la vitre!!!!!!! Sonné pendant plusieurs minutes le gaillard… Tout ça pour un ****** de cul que je n’aurais même pas vu!!!!!!! Sale habitude persistante de célibataire en rut… Douloureuse habitude… J’avais la gueule qui chauffait pendant une heure après.
Par contre je tiens à signaler que j’ai quand même esquivé involontairement un petit poteau qui aurait pu m’éclater les couilles et qui est passé à une vingtaine de centimètres grand max et une affiche lumineuse qui aurait pu me fracturer le crâne à peu près à la même distance. Je m’en sors bien!!!!!!! Et Max a été le seul à le voir, mais quel bonheur pour lui, quel bonheur… Il était même dégouté de pas rire plus tellement elle était magnifique… et il en a pas perdu une miette en plus.

Alors c’est qui le champion hein?!?!?!?!?!?!