Ernestine, du marquis de Sade
Littérature générale juillet 24th, 2009

Encore un que je voulais me faire depuis bien longtemps: le divin marquis… Je ne le connaissais que de réputation, comme tout le monde et je m’attendais donc à un festival de fesses et de perversités sans nom… Hé ben que dalle!!!!
Le livre est court, très court. Et sur l’ensemble du livre il y a en tout et pour tout une et une seule relation sessouelle que je vais de ce pas vous recopier. Oui je suis un fou, je suis un dingue, j’ai pas peur de me faire censurer, virer de bloguez.com et trainer devant les tribunaux pour avoir mis des horreurs devant les yeux de chtis enfants! Attention, vous êtes prêts? « Tout précipite alors les perfides projets d’Oxtiern… il saisit cette malheureuse, et, sans effroi pour l’état où elle est, il ose consommer son crime, il ose faire servir à l’excès de sa rage la respectable créature que l’abandon du ciel soumet injustement au plus affreux délire. Ernestine est déshonorée sans avoir recouvré ses sens; » Voilà, je l’ai fait! Oui je sais, c’est abominable et je vais sans doute, comme le Marquis himself, me retrouver en prison pour ce geste totalement immoral, mais j’assume!
Blague à part, le petit pervers que je suis est déçu, déçu, déçu… Moi qui pensais trouver mon maître… ben j’ai pas encore choisi le bon bouquin!!!!!!! Faudrait pas que ça devienne une habitude non plus.
Sinon que dire de ce livre? C’est un mélange entre Manon Lescaut de l’Abbé Prévost et Les Egarements du coeur et de l’esprit de Crébillon, en plus court et en moins bien. Moins bien parce qu’il n’a pas la finesse de Crébillon, parce qu’il nous livre, finalement, une fable facile, manichéenne, avec des méchants très méchants, des gentils très gentils et avec une fin mitigée. Le style est bon, c’est du beau français de l’époque (XVIIIème) avec de belles tournures qui peuvent donner le vertige mais rien de renversant, de révolutionnaire, de profond.
Un livre à lire par pure curiosité et en sachant qu’on n’y trouvera pas ce qui a fait la célébrité de Sade.
Tags: censure, critique, divin marquis, ernestine, marquis de sade, roman, sade, sexe
Hell, de Lolita Pill
Littérature générale juillet 24th, 2009

Illustration trouvée sur le site www.decitre.fr
J’étais intrigué depuis quelques temps par cette écrivain, Lolita Pill. J’en entendais du bien, du mal mais visiblement elle ne laisse pas indifférente. Alors évidemment j’ai voulu m’en faire ma propre idée.
Ce n’est pas un grand roman. Déjà il est court, comme bouquin. Ca peut se lire d’une traite, en une après-midi. Je me suis habitué au genre sexe, drogue et rock’n roll, là c’est sexe, drogue et dance. C’est un peu un mélange d’American Psycho de Bret Easton Ellis, de Nouvelles sous Extasy de Beigbedder et de je ne sais trop quoi. Le but exprimé est de taper sur la bourgeoisie française, comme pour Ellis avec ses bourgeois américains et… de nous démontrer que l’argent ne fait vraiment pas le bonheur. Bon la morale tape pas bien haut comme pour Ellis mais bon c’est du divertissement, hein? Faut pas trop en demander non plus.
Est-ce que ça divertit bien, alors? Je dirais oui mais sans plus. Nettement moins jouissif que Welsh ou même que Betty Monde de Coralie Trinh Thi, le style reste simple façon Beigbedder avec moins de talent pour les phrases choc.
Je ne peux pas m’empêcher de penser que ce bouquin n’était pas pour moi. Ca s’adresse plutôt aux jeunes filles un peu rebelles sur les bords. Pour moi, ce ne sera rien de plus qu’une curiosité que le temps effacera irrémédiablement, comme la puberté.
Parce que bon l’histoire c’est celle d’une jeune fille à peine majeure qui s’amuse avec les mecs et ses prétendues amies. On y parle beaucoup de shopping, énormément de boites, beaucoup de sexe, absolument que d’amour. C’est un reflet intéressant, donc, pour les jeunes filles qui s’y retrouveront sans aucun doute même si elles n’ont pas une thune (suffit de barrer toutes les marques dans le bouquin ou de les remplacer par AUCHAN, CARREFOUR, LECLERC ou H&M) et qui pourront ainsi soit se conforter dans leur connerie passagère de croire que le monde c’est trop de la merde, soit passer à autre chose en faisant une bonne remise en question. Que du positif quoi…
Néanmoins, je ne peux nier un certain talent de la part de miss Pille. Certains passages sont très bons et m’ont même fait penser à Trainspotting (c’est dire…). Là où je coince un peu c’est dans la démarche que je sens malgré tout un tant soit peu mercantile. Parce que franchement il est orienté pil(l)e poil vers le public qui achète des bouquins: les femmes, déjà, 80% du marché, les jeunes ensuite, l’avenir donc… M’enfin il en faut pour tout le monde et si ce bouquin peut être une passerelle vers autre chose alors je signe.
Et puis il n’y a pas de sot métier et faut bien gagner sa vie, hein?
Tags: critique, hell, lolita pill, roman
Didier Super qui donne le meilleur de lui-même
Mes goûts musicaux juillet 22nd, 2009
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Fallait quand même que je la mette, c’est tellement bon…
Vallauris plage, de Nicolas Rey
Littérature générale juillet 16th, 2009

Fade. Déçu. Ces deux mots résument mon sentiment après la lecture de Vallauris Plage. J’étais curieux de découvrir Nicolas Rey depuis un moment, ce jeune homme très blanc à la coiffure inspirée par Star Trek qu’on voyait souvent non seulement dans des émissions littéraires mais aussi culturelles, émissions dans lesquelles il ramenait sa fraise sur de nombreux sujets. Je sais que cet auteur a fait partie de l’écurie du Diable Vauvert, qui ne m’a jusqu’alors jamais déçu.
J’avais 45€ de chèques « Lire » à dépenser. J’ai chopé la première FNAC qui trainait dans mon coin et j’ai commencé à l’écumer. J’avais la tête dans le cul alors je ne savais franchement pas quoi prendre. J’hésite sur le bouquin de Hugh Laurie, le fameux Docteur House, je le tourne et le retourne dans tous les sens. C’est un polar, rien à voir avec le Docteur House et pourtant partout on ne parle que de cette série et finalement très peu du bouquin. C’est pour cette raison que je l’ai reposé. Je ne lis pas un bouquin parce qu’il a été écrit par le Docteur House. Je lis un bouquin parce que le titre, l’histoire, l’auteur me plaisent ou m’intriguent. Là ça a failli être le cas mais les experts marketing ont raté le coche sur ce coup-là.
Après une bonne heure à respirer la bonne odeur de bouquins pas encore ouverts, tout vierges, mes sens commencent à se réveiller. J’embarque un Léonard, puis un Saint Seiya Lost Canvas. C’est un début un peu faible, je tape dans le classique mais ça m’aide à dormir ces conneries. Et puis je zappe vers plus intense, je cherche… L’homme qui rit, de Victor Hugo? Non. Balzac? Non je vais pas encore réussir à en lire plus de 30 pages. Tiens Les Diaboliques de Barbey D’aurevilly… Allez, j’embarque. Ernestine, de Sade… Je suis curieux de lire ça, j’embarque. Hell de Lolita Pill, ça m’intrigue, j’embarque. Et donc pour finir: Vallauris Plage de Nicolas Rey. J’avais pas trop le choix, c’est le seul bouquin de cet auteur que j’ai trouvé.
Une fois mon manga et ma bande dessinée lues, j’étais chaud pour entamer. J’hésite un peu… et j’opte pour ce bouquin.
Au début, je me suis franchement emmerdé. Je me consolais en me disant « Bon c’est que le début, à un moment, ça va démarrer. » D’emblée, on sait qu’il va y avoir un meurtre. Bien. On se retrouve avec un personnage principal qui nous raconte son improbable histoire et… on s’en tape. Il n’est pas attachant ce personnage et son histoire de passion folle pour une jeune femme fatale… Bof bof bof.
Heureusement qu’à la moitié du livre le personnage rencontre le major, une espèce de vieux pervers à moitié grabatère (si, si: ça existe « à moitié grabatère », dans mon cerveau au moins, c’est dire!) et totalement barge. Ca met un peu d’humour dans un récit radicalement fade où le personnage nous raconte qu’il a atrocement mal aux gencives.
Globalement, sur ce bouquin assez court, il y a 4 passages qui m’ont fait sourire. On ne peut pas dire que ce soit mal écrit mais on peut dire que Nicolas Rey n’était pas inspiré sur ce coup-là et qu’il aurait peut-être du s’abstenir de l’écrire ce bouquin qui me fera hésiter la prochaine fois que je serai dans une FNAC face à un autre de ses chefs d’oeuvres.
L’histoire et les personnages m’ont fait penser à du Amélie Nothomb, mais sans le style. C’est bien dommage parce que c’est tout de même son principal attrait à Amélie.
Donc un bouquin ni bon ni mauvais dont je me dépêche de faire la critique parce que dans une quinzaine de jours j’aurai oublié l’avoir lu…
Tags: arianne backer, diable vauvert, franck bastide, grasset, nicolas rey, nicolas rey critique, vallauris plage
Netvibes, la critique
Divers juillet 11th, 2009

J’en entends parler depuis déjà plusieurs mois mais ça ne m’avait pas attiré plus que ça. J’en voyais pas trop l’intérêt. Et puis à force d’en entendre parler, je voulais quand même approfondir la question et savoir à quoi m’en tenir. C’est un défaut que j’ai: sur Internet, il faut que j’essaie tout ce que je vois…
Alors je suis parti jeter un oeil sur Wikipédia:
« Netvibes (prononcé [nǝtvaibz]) est un portail Web français personnalisable, représentatif de ce qu’on appelle le Web 2.0. Il est lancé le 15 septembre 2005 par une startup du même nom basée à Paris et à Londres fondée par les Français Tariq Krim et Florent Frémont. »
Bon déjà c’est plus clair mais ça restait obscur quand même. Un portail web, je vois ce que c’est: c’est comme feu Lycos, Yahoo ou encore MSN. Autrement dit c’est une page Internet qui rassemble tout un tas de liens vers des services ou des sites. Seulement dit comme ça ben je trouvais ça encore tout pourri; alors j’ai voulu tester.
Rapidement, j’ai compris tout l’intérêt du bazar. Il y a quelques mois j’avais découvert le site Homepuzz qui permet de se faire une page d’accueil avec tous ses favoris sous la main disponibles en un clic. Je trouvais ça super pratique. Ben là c’est pareil, mais en mieux parce qu’on a directement un aperçu des sites en questions. Avant, j’avais l’habitude de cliquer sur « actualiser » comme un autiste pour voir s’il y avait du neuf sur les sites que je visite régulièrement. L’air de rien, ça me faisait perdre un temps considérable et inutilement. Grâce à Netvibes, en un coup d’oeil, on sait s’il y a des nouveaux articles, de nouveaux sujets de discussion, on voit la météo, le programme télé, les actualités et les nouveaux mails qu’on a reçu (avec l’expéditeur et un petit résumé, ce qui fait qu’on n’est pas obligé d’aller sur Outlook ou Windows Live mail pour savoir si c’est important ou si c’est encore une pub alakon).
Donc, d’emblée, j’ai compris l’intérêt de Netvibes.
Mais ce n’est pas tout! Parce que là je n’ai fait que parler de la page privée, réservée à notre seul usage et consultable à partir de n’importe quel ordinateur connecté à Internet; mais on peut également créer une page publique afin de partager ses favoris avec all the world. C’est très pratique aussi pour les gens comme moi qui ont plusieurs blogs et pas mal de choses à partager (genre l’adresse à laquelle on peut acheter mon bouquin…) car grâce à cette page publique vos amis sauront en un clin d’oeil que je viens d’écrire ce nouvel article sur mon blog par exemple et ils n’auront donc plus besoin de venir sur le site régulièrement pour voir avec déception qu’il n’y a toujours rien à lire.
Bref, tout ça pour dire que Netvibes, une fois qu’on fourre un peu son nez dedans et qu’on fouille un peu parmi ses innombrables widgets peut devenir extrêmement intéressant et faire gagner beaucoup de temps.
Pour ceux qui voudraient voir à quoi ressemble ma page publique, cliquez ici:
Tags: critique, flux RSS, netvibes, page d accueil, partage de liens, RSS, RSS SS RSS SS
La société de l'émotion
Politique juillet 3rd, 2009

Les méfaits de la société de consommation, on connait: on est en plein dedans avec la crise qui en est la conséquence directe. Il faut néanmoins garder en tête que ce qui arrive n’est rien de plus qu’un coup de semonce annonciateur de bien pire. La décadence est toute proche.
Les deux phénomènes sont naturellement liés mais j’ai du mal à définir s’ils ont un lien de cause à effet. Toujours est-il que ce phénomène est assez récent: il ne doit même pas avoir un siècle.
Comment ça se manifeste? C’est simplement permanent. On bouffe à longueur de journées des images atroces. A la base, c’était surtout des photos mais le phénomène s’est grandement aggravé grâce aux vidéos. Il n’y a pas si longtemps, tout passait par l’écrit, le récit et les écrivains devaient se torturer pour réussir de magnifiques descriptions, pour stimuler et nourrir de la meilleure façon possible l’imagination des lecteurs. Aujourd’hui on se casse beaucoup moins la tête à lire de grandes descriptions quand on peut avoir des images ou des vidéos. Balzac et ses interminables descriptions est devenu chiant à mourir. Les gens préfèrent se taper un bon film ou un bon reportage (ou même des mauvais) plutôt que de faire l’effort de lire. Oui, c’est devenu fatiguant de lire… Et c’est bien triste, pas simplement pour la littérature ou pour une quelconque noblesse de l’effort. Non. C’est triste parce que c’est une véritable torture…
On pourrait trouver ça fantastique: nous ne vivons plus dans l’ignorance! Il suffit de regarder un film comme Il faut sauver le soldat Ryan ou Full metal jacket pour se rendre compte avec une certaine précision de ce que peut être la guerre. Il suffit de regarder les infos pour voir à quel point c’est moche de crever de faim, du sida ou d’une leucémie. On sait tous à quoi ça ressemble, tout ça, même sans connaître quelqu’un qui en a été victime. Cette connaissance est pourtant abominable.
Il y a peu de temps passait à la télé une publicité pour une cause humanitaire. On y voyait un type comme vous et moi qui se levait, regardait la télé, voyait la misère en Afrique, se préparait pour aller au boulot et marchait jusqu’à son travail, accompagné par un petit Africain faisant pitié. A la fin, le petit Africain disparaissait, symbolisant le souvenir qui s’estompe avec un message disant « Oublier c’est humain, agir aussi »… Quel message publicitaire atroce! Malgré la nuance qu’implique le slogan, son objectif est clairement de nous faire culpabiliser, de jouer sur notre bonne conscience. Evidemment vous allez me répondre que c’est normal, que ce spot est très juste. Oui mais il n’est pas seul ce spot! A longueur de temps on est harcelé, voire agressé par d’autres spots du même genre.
Bien sûr on ne peut nier les bonnes intentions de tous ces gens. Ce sont des altruistes qui se battent pour des causes justes. C’est une évidence. N’empêche qu’à moins d’avoir un coeur de pierre on finit sa journée en se disant qu’on est quand même bien égoïste! Les SDF qu’on croise dans la rue, les handicapés, le SIDA, le cancer, la mononucléose, les plaquettes, la famine, la guerre, les victimes du terrorisme, les victimes de crash, les accidents de bagnole… Chaque fois qu’on se fait plaisir, d’une façon ou d’une autre, il y a toujours une petite voix pour nous dire que c’est mal d’avoir acheté une console de jeu qui aurait pu vacciner des dizaines d’Africains ou d’Asiatiques, c’est mal de jeter un steak périmé qui aurait pu nourrir un Ethiopien. Si on ne se le dit pas soi-même, il y a toujours un spot de pub, un reportage, un article de journal ou une personne pour nous le dire. Et en même temps… c’est mal de ne pas consommer parce qu’en refusant de consommer on menace nos emplois! Il y a de quoi être le plus gros consommateur d’antidépresseurs au monde, non? Rajoutez à ça les messages sur les paquets de clope, la pression sociale pour les obèses ou les maigres, les fruits et légumes frais à consommer tous les jours, la malbouffe… La seule façon d’échapper à cette culpabilité omniprésente… c’est d’être une victime reconnue. Je souligne « reconnue » parce que si ce n’est pas le cas, si on ne voit pas que vous souffrez d’un cancer ou si vous n’êtes pas fringué juste avec des haillons, on continuera à vous harceler et même à vous insulter parce que vous refuserez de donner de l’argent ou du temps.
Il est donc impossible d’être heureux dans ce monde-là! A moins, peut-être, d’être un monstre sans coeur.
Tout le problème est là: ces émotions permanentes, souvent utilisées par les gouvernements pour justifier des guerres ou maintenir des tyrans en place (exemple flagrant avec George W. Bush pour ses guerres au Moyen-Orient) sont soutenues par des chimères. On crèvera tous. C’est comme ça. Il faut arrêter de se dire qu’il y a de la place pour tout le monde dans ce monde parce que c’est faux. On manque déjà de place. Les gens qu’on sauve de la famine finiront malgré tout par crever, de la famine ou d’autre chose. Il n’y a rien de plus vain que de lutter contre la mort parce que si on peut gagner une bataille, on ne peut pas gagner la guerre. On est passé du culte de la mort, avec des guerres perpétuelles ponctuées par deux abominables guerres mondiales qui n’ont pas fini de nous traumatiser, au culte de la vie, qui est d’autant plus meurtrier pour une raison simple: ce que l’homme refuse de faire, la nature le fera à sa place, sans prendre de gants. En refusant d’endosser la responsabilité de la mort, à force de refuser la mort, la nature finira par nous rappeler à nos devoirs en tant qu’êtres vivants, c’est à dire à nous exterminer comme un vulgaire virus qui rongerait son organisme.
A force de balancer des billets de banque à des gens qu’on ne connait pas pour des gens qu’on ne connait pas plus sans réelle garantie d’une quelconque efficacité, non seulement on ne soulage pas vraiment sa conscience puisque le flux d’émotions ne s’arrête jamais mais en plus on en arrive à léser les gens qu’on croise tous les jours, en bas de chez nous, dans notre famille, notre cercle d’amis. Et puis, le fait-on vraiment par pure générosité ou le fait-on simplement pour appaiser sa conscience, pour contrer les attaques qu’on subit tous les jours? Parce que finalement le fonctionnement psychologique est le même que pour la publicité classique: on nous attaque à grands coups d’émotions en espérant une réponse. Pour la pub, on crée des frustrations, des manques, des besoins, pour l’humanitaire on crée une souffrance qu’on ne peut appaiser que par l’action.
Décidément la télévision en particulier et les médias en général sont d’une violence inouïe, difficilement supportable.
Eteignez vos écrans et respirez un peu: vous n’êtes coupables de rien et vous n’avez aucune raison de ressentir des frustrations face à des chimères.
Tags: conscience, culpabilise, culpabiliser, emotion, evolution, images, media, occident, videos


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