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Après m’être enfilé A Rebours, j’avais besoin d’un peu de simplicité et d’optimisme. J’avais L’Alchimiste sous la main, ça me semblait parfait.

Au départ, j’avoue avoir été charmé par ce livre. La petite histoire sur laquelle il s’ouvre est jolie et puis c’est un livre qui s’adresse à l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Pourquoi pas?

D’emblée, j’avais l’impression de lire un croisement entre La Prophétie des Andes et du Saint-Exupéry. Seulement au bout de 150 pages, la simplicité (l’absence?) du style commençait à m’énerver.

L’histoire en elle-même n’est pas inintéressante: on se demande s’il va vraiment le trouver son trésor mais surtout on se demande ce qu’il va trouver. Ca me semblait impensable que ce fameux trésor soit constitué d’or et d’argent. (Ne lisez pas la suite si vous ne voulez pas savoir la fin) Seulement c’est le cas et c’est extrêmement décevant parce qu’un conte qui nous parle de métaphysique, de Dieu et d’amour se termine sur un matérialisme franchement pourri. Evidemment ce n’est qu’une métaphore, comme tout trésor, mais je pense qu’une autre image aurait été plus judicieuse.

Après, ça reste personnel, mais mélanger ainsi ce qui doit être du New Age avec de l’Islam et du Christianisme, ça me titille un peu. Encore une fois ce sont les mots qui sont mal choisis, la philosophie en elle-même entre en résonance avec mon expérience personnelle, ce que j’ai vécu et ce que je vis en ce moment, c’est de la poésie, c’est assez joli, on peut facilement se laisser emporter mais ça reste quand même gentillet, un conte pour enfants pour adultes, en somme.

Ce qui est intéressant, au-delà de tout ça, c’est la genèse d’une philosophie, d’une croyance, comment s’y prend Coelho pour emporter l’adhésion de ses lecteurs avec un peu de magie, en faisant appel à des traits communs universels, des questions existentielles auxquelles il apporte une réponse irréfutable (mais qu’il ne peut évidemment pas prouver non plus, comme l’existence de Dieu).

Bref, une curiosité par franchement désagréable à lire, reposante, intéressante même si moi ça ne m’a pas spécialement chamboulé.

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Je me suis rarement autant fait chier en lisant un bouquin… J’en ai lu pourtant des bouquins et des biens chiants par moments. Je suis plutôt bon public et quand il s’agit d’un classique je pense me montrer un minimum indulgent mais là… Non, vraiment je ne vois rien pour le sauver.

Qu’est-ce qui le rend donc aussi chiant ? Déjà, je n’appelle pas ça un roman. Il n’y a pas vraiment d’histoire, il ne se passe pratiquement rien (là je suis indulgent), c’est juste bien écrit et encore c’est parce que ça vient du XIXème siècle que je dis ça ! A Rebours, c’est juste une longue série de critiques, d’analyses, de recensions à propos de littérature, de peinture, de parfum, de gastronomie etc etc Bref c’est la même chose que ce blog, en plus court (encore heureux) et sans le moindre humour (j’y reviendrai à l’humour !). Différence primordiale : mon blog est contemporain et parle de sujets contemporains compréhensibles de tous (aujourd’hui mais probablement plus dans un siècle), Huysmans parle de sujet du XIXème siècle, pas forcément connus ou intéressants pour nous. Qu’il parle de Redon, de Zola, de Baudelaire, là ça va, on connait. C’est pas franchement intéressant mais on connait. Mais l’essentiel est constitué de sujets que je ne connais pas (malgré une certaine culture) et/ou dont je me fous pas mal.

Quant à l’humour… Le personnage principal est dépressif et s’emmerde à mourir. Il faut reconnaitre au moins ce talent à Huysmans : il sait communiquer aux lecteurs les émotions de ses personnages. Franchement il faut être à moitié dingue pour choisir un sujet pareil, non ? Inintéressant et déprimant. Une interminable crise existentielle… Ca peut être intéressant, remarque : Le Voyage au bout de la nuit, La Nausée toussa toussa c’est aussi de la crise existentielle, mais en moins chiant, en moins pédant, en plus intéressant.

En même temps j’aurais du me méfier. Un livre qui contient plus d’explications de texte que de texte alors que c’est une édition «normale» (pas une édition pour étudiants en lettres modernes quoi), y a anguille sous roche. Si dès le départ et à l’arrivée Huysmans a ainsi besoin d’aussi longues plaidoiries pour défendre son bouquin, c’est pas très normal. Ca veut dire au minimum que le texte ne se justifie pas par lui-même et que la pilule risque d’avoir du mal à passer. Cela dit, les plaidoiries en question sont plus intéressantes et moins chiantes à lire qu’A Rebours. Le lecteur averti peut aisément se contenter de lire les préfaces et notices et de laisser tomber le texte même, qui n’est finalement qu’un vilain noyau dans un fruit relativement mangeable. D’habitude c’est plutôt l’inverse mais il faut bien chambouler les habitudes.

Que dire de l’histoire, alors ? Hé bien c’est celle de Des Esseintes qui décide de s’établir à la campagne par mépris pour Paris et les gens, avec ses œuvres d’art, ses bouquins et ses domestiques. A force de solitude et d’ennui, il devient très vite dépressif et doit donc se contraindre à retourner à Paris et à réviser sa position concernant le catholicisme. Désolé de vous la raconter intégralement du début à la fin et en n’omettant pratiquement aucun détail, mais bon c’est pas l’histoire qui est importante, hein ? Ce qui est important c’est de passer à autre chose et d’oublier ce livre très vite !

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Hé ben ça part dans tous les sens cette histoire dites-donc. Un vrai beau bordel mais surtout d’excellentes leçons de communication. Va falloir délayer un peu tout ça histoire de s’y retrouver alors…

Tout ça a commencé avec les propos de Mitterrand et de Koushner (que je n’oublie pas! Aucun risque!) à propos de l’affaire Polanski. Ulcéré par les déclarations de ces deux représentants du peuple j’ai été dans les premiers à exiger la démission de Mitterrand (mais là pour le coup j’avais injustement oublié Koushner, dans mon emportement. Je corrige aujourd’hui: je veux la démission des deux!) et Marine Lepen a saisi la perche et lancé sa pétition pour la démission de Mitterrand (mais pas de Koushner, pourquoi donc? Emportement aussi?). Faisons un premier arrêt sur image. Le FN, depuis 2007, est comateux, moribond, politiquement et médiatiquement. En plus De Villiers a décidé de se rallier à l’UMP, ce qui n’est pas non plus très bon pour les affaires. Ce parti avait donc un besoin vital de revenir sur le devant de la scène et en s’emparant de l’affaire ils ont réussi un fort joli coup. En effet, ils font parler d’eux tout en se donnant une belle image: ils sont du côté de la justice, des victimes, du peuple oppressé face aux puissants. J’aurais tellement préféré que ce soit le PS, le Front de gauche, le NPA, les Verts, le Modem ou même l’UMP qui lance cette pétition… Mais non. C’est le parti contre lequel je me bats et je milite depuis des années. J’ai failli en chialer.

Et ça pose deux problèmes.

1- Les gens sont, de façon très compréhensible, réticents à signer une pétition estampillée FN. On s’est habitués à penser que le FN ne pouvait dire que des conneries voire des horreurs et par instinct, par réflexe, par dégoût on n’a pas envie de cautionner le moindre de leurs agissements, de leurs paroles, de leurs actes. On n’a pas envie de les soutenir, pas envie de s’associer à eux quelle que soit la cause. C’est, à mon sens, une erreur intellectuelle, aussi compréhensible soit-elle, parce que les gens du FN ne disent pas QUE des conneries. On peut être en désaccord, comme je le suis, sur leurs valeurs, leurs idées, leurs programmes, leurs propos mais si Marine Lepen dit « Aujourd’hui il fait beau » ça ne veut pas dire qu’il fait de l’orage. Mais Mitterrand n’a pas raté l’occasion de sortir cet argument tout pourri, disant que c’est un honneur que de se faire attaquer par le FN. Belle façon d’esquiver et de retourner la situation: en procédant ainsi il ne répond pas à la question et se justifie en disant que le FN ne dit de toute façon que de la merde.

2- Très grave erreur de resortir des passages de La Mauvaise vie, le bouquin polémique de Mitterrand… Très grave erreur. Parce que forcément, pourquoi ne pas l’avoir dénoncé plus tôt? Il est sorti en 2005. Et puis c’est tellement plus facile pour Mitterrand de se défendre là-dessus. C’est trop tard, ce n’est que de la littérature, il ne fait pas l’apologie du tourisme sexuel ou de la pédophilie, au contraire, il ne parle pas explicitement de gamins… A cause de ça le débat a été totalement détourné du vrai sujet, c’est le bordel, ça part dans tous les sens… Et évidemment, une fois de plus, Mitterrand inverse les rôles en se faisant passer pour la pauvre victime d’une effroyable machination. Les médias louent son courage de s’être confessé et de faire face à cette abomination. C’est un art pour lequel cet homme est absolument génial: il nous fait passer Polanski qui a plaidé coupable pour la malheureuse victime et maintenant il nous joue encore exactement le même numéro avec lui-même. Un prestidigitateur ce mec! Respect!

Tout ça pour dire que personnellement je m’en fous de son bouquin, ça n’entre pas en ligne de compte, ça ne doit pas y entrer. Les passages cités sont ambiguës et Mitterrand a raison de dire qu’il est un mauvais écrivain et qu’il ne savait pas que le terme « gosse » ou que le terme « éphèbe » pouvait faire penser à des mineurs. Il ne maitrise pas le français, le malheureux et on l’attaque là-dessus, sur ces malancontreuses petites maladresses stylistiques. Par contre, il faut aussi préciser que ça l’arrange aussi financièrement qu’on parle de son bouquin: rien de tel pour faire exploser les ventes!

Idem, mais je vais passer rapidement là-dessus, pour son soutien à deux violeurs. Bien sûr ça ne plaide pas en sa faveur mais dans le cas présent le juge décidera s’il prend en compte son témoignage de moralité ou pas. Bref ça ne m’intéresse pas.

Ce qui m’intéresse c’est son art de la prestidigitation qui me pousse carrément à l’admiration pour lui. J’ai déjà dit qu’il avait réussi par deux fois le tour de force de faire passer un coupable pour une victime mais ça va encore plus loin que ça!

Ca va plus loin car il a également réussi le prodige de transformer la lâcheté en courage. C’est ça l’argument que sortent ses défenseurs depuis quelques jours: « Mais quel courage il a cet homme… » Le courage de s’être confessé, de faire face à ses détracteurs… Mais quel courage? J’ai beau faire un intense effort de concentration je n’en vois absolument aucun. Il passe son temps à se défiler, à détourner les questions… Pour moi un mec courageux c’est un mec qui assume, or il n’assume pas ses propos. Je lui trouverais du courage s’il démissionnait, s’il reconnaissait ses erreurs mais au lieu de ça il fait exactement l’inverse.

Son passage chez Drucker montre soit qu’il n’a décidément rien compris soit qu’il n’en a vraiment rien à foutre. Il nous fait une magnifique émission, évidemment pour redorer son blason déjà bien entamé, et au lieu de faire un mea culpa… il montre qu’il est un être humain, quelqu’un de très cultivé, d’intéressant, il s’affiche aux côtés de Dujardin, l’acteur le plus populaire du moment, accepte avec « modestie » les compliments de D’Ormesson, rit aux vannes de l’humoriste la plus populaire du moment, Roumanoff, qui n’hésite habituellement pas à flinguer tous les politiques… Et évidemment elle l’a flingué, mais gentiment. J’ai eu le sentiment qu’elle était frustrée et blasée de sa prestation, d’ailleurs elle n’a pas pipé un mot après ça, elle s’est assise et n’avait pas l’air franchement épanouie. Mais peut-être que je me trompe.

Pour résumer, il s’est défendu exactement comme il a défendu Polanski: en montrant à quel point il est formidable, cultivé, plein d’amis, humain. Sauf que c’est exactement ce qu’on lui reproche, cette défense évasive! Ce n’est pas parce qu’on est cultivé, qu’on est reconnu, talentueux et qu’on a été un mignon petit enfant qu’on est innocent!

Le problème c’est que ça a l’air de marcher parce que les gens bouffent tout ça sans mâcher. C’est un prestidigitateur, un communicant extrêmement talentueux qui a réussi à se faire passer pour la  courageuse victime d’une odieuse machination… Les gens ont déjà oublié que ce sont ses propos qui sont odieux et qu’il n’est que justice qu’on lui réclame des comptes et sa démission.

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La version 4.0 de La Guerre sainte touche à sa fin. Pour la première fois arrivé à ce stade, je doute. Ça doit s’appeler la maturité.

La version 4.0 est mauvaise, très mauvaise. Il y a de bons passages, de très bons passages même, mais l’ensemble reste décousu, incohérent, mal amené. En bref, c’est clairement du travail bâclé. Néanmoins, les bases me semblent solides. L’histoire générale est bonne. Les personnages sont bons. Le style inconstant, oscillant entre le très bon et le très mauvais.

Il va donc falloir passer à la version 4.1. On reprend tout depuis le début, on bouche les trous, on polit tout ça… Il va donc falloir étoffer mon histoire, rajouter un paquet de chapitres en réfléchissant bien à la cohérence d’ensemble, étoffer et corriger les chapitres déjà existants, faire intervenir un narrateur omniscient… Ça représente encore des mois de travail, de longs mois. Je vais devoir commencer par prendre un peu de recul que tout soit bien clair dans ma tête et puis m’y remettre, en avançant personnage par personnage.

J’espère que tout sera terminé pour le mois de mars et le salon du livre mais j’ai quelques doutes. J’en suis pour le moment à un peu plus de 160 pages mais je pense qu’au final il va facilement doubler de volume. J’ai commencé la rédaction de la 4.0 vers le mois de mars. J’ai donc écrit 160 pages en… 7 mois, et il me reste environ cinq mois pour en écrire à peu près autant. Ça va quand même être super tendu mais après tout ce n’est pas bien grave s’il n’est pas terminé pour le salon du livre.

C’est tout de même traumatisant de se dire qu’au final il ne sera peut-être pas édité…

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Je neeeeeeeeeee suis qu’un fouuuuuuuuuuuuuu, un fouuuuuuuuuuuu d’aaaaaaaaaaaamouuuuuuuuuuuuuur… Voilà la chanson que j’ai dans la tête depuis que j’ai commencé ce bouquin. Et pas la version originale, hein? la version Johnny/Lara Fabian. C’est dire si je suis content d’en finir!

Blague à part, j’appréhendais franchement la littérature russe. Jusque-là, je n’avais lu que La Mouette, de Tchékhov. C’est une excellente pièce de théâtre naturaliste, La Mouette, hein? « Si un jour tu as besoin de mon coeur, viens et prends-le ». J’adore. Mais il m’a fallu un sacré moment pour m’y retrouver dans les personnages, et donc pour l’apprécier. Parce qu’ils n’ont pas des noms comme nous les russes. Y a une logique que je n’ai jamais comprise. Non seulement ils ont des noms difficilement prononçables quand on est habitué à des Jean Dupont mais en plus ils ont l’air d’en avoir plein, des noms, avec des diminutifs qui ne ressemblent pas à des diminutifs… Bref, il faut une initiation aux noms russes pour pouvoir suivre. Et comme je n’en ai jamais eu, j’avais peur.

Néanmoins, l’auteur, que je ne connaissais que de nom et de réputation, s’appelle Nicolas Gogol. Donc, déjà, ça va. Je ne risque pas trop de me taper la honte en le disant ou en l’écrivant. En plus, j’ai trouvé ce bouquin lors d’une brocante (bon plan les brocantes pour faire le plein de bouquins pour po cher) et le vendeur m’avait rassuré en me disant que ce n’était pas du bon gros russe bien lourd mais au contraire un livre plutôt humoristique et… drôle. Les russes peuvent écrire des livres humoristiques et être drôles???? Moi je pensais que l’humour russe se limitait à ça:

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Vous remarquerez que ce mec génial qui fait super bien du judo, qui serre la main comme personne et qui signe sans trembler… n’a visiblement pas l’habitude de sourire. Pour le bien de la Russie, faites un don: envoyez tous vos vieux DVD de Bourvil et De Funès au Kremlin, vous pourriez contribuer à faire du monde un monde meilleur.

Mais revenons à Gogol. J’étais donc rassuré mais sceptique malgré tout. Comme je suis curieux et en plus un ouf, un dingue, j’ai commencé ma série de bouquins par celui-là et… ben en fait c’est vrai que c’est amusant et agréable à lire.

Bon, c’est pas du Bukowski non plus, vous allez pas vous abimer les synus en lisant Le Journal d’un fou mais ça reste un divertissement agréable et intelligent (et plutôt court en plus). Et puis ça fait toujours classe d’avoir lu un auteur russe, justement à cause des préjugés précités.

Au début, quand même, je vous avouerai que je me suis pas senti rassuré en voyant une bonne grosse description d’une rue de saint Pétersbourg. C’est du XIXème siècle quand même et au XIXème sévissait un monstre digne de la mythologie grecque qu’on nomme toujours Balzac! Moi qui suis un grand littéraire et qui adore les difficultés, je n’ai jamais pu finir un Balzac, ou plus précisément: je n’ai jamais pu aller au bout de sa première interminable description. J’ai essayé avec plusieurs de ses bouquins mais non, vraiment, toute cette somme de détails c’est très joli et ça prouve indubitablement le perfectionnisme du bonhomme mais qu’est-ce que ça peut être chiant… Mais justement Gogol en joue: les longues descriptions à la mode semblent l’emmerder autant que nous et il établit une connivence avec son lecteur pour s’en moquer.

Sinon pour le sujet, en gros on peut dire que c’est du fantastique/absurde: l’histoire d’un homme qui perd son nez, d’un tableau maléfique (inspiration du Portrait de Dorian Gray?), d’un fantôme voleur de manteaux… Du grand n’importe quoi qui se passe toujours dans les rues étranges et fantasmatiques de la capitale russe de l’époque: Saint Pétersbourg. Critique de la ville, satyre sociale en plus, tournée à la rigolade… Ben j’aime bien pour finir.

Pas un chef d’oeuvre mais j’apprécie les idées, la tonalité générale, l’ambiance… A lire sans réticences, donc.

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