Mes liens préférés
Annonces novembre 9th, 2009
Comme c’est pas très visible ni parlant, je vous fais un petit article qui rassemble mes liens préférés:
Mon nombril:
A tout seigneur, tout honneur comme il dit l’autre. Cette page recense justement tous mes sites à moi et mes sites préférés, avec les liens RSS qui vont bien (c’est un système qui permet de voir s’afficher en temps réel toutes les mises à jour sur les sites en question.) Bien pratique pour me pister partout où je vais, donc.
Parce qu’il faut être moderne, tout le monde connait ça, si malgré toutes mes conneries vous m’aimez bien, il vous suffit de taper Marc Anciel dans l’outil de recherche et de m’ajouter à vos (faux) amis.
- Le blog de ma peintre préférée
Amateurs de peinture moderne, ma chérie saura vous combler (mais pas sexuellement, ça c’est hors de prix pour vous!!!). En plus, d’ici quelques temps elle pourra vous faire de magnifiques tableaux, des tableaux de naissance et d’autres objets à la fois farfelus et indispensables.
Littérature:
- Le forum des Jeunes écrivains
Si vous voulez parler littérature avec moi et avec d’autres, c’est là que ça se passe! Vous y trouverez dans une ambiance chaleureuse voire torride des conseils, des avis, des critiques, des réflexions… Par contre n’oubliez pas de lire et de respecter les règles du forum sinon vous allez vous faire écraser par une division de Panzer très rapidement!
Moins chaleureux, ambiance plutôt costard cravate, il m’arrive également de participer à cet incontournable forum littéraire plus destiné aux lycéens, étudiants et enseignants. Si dans le forum précédent le regard est plutôt tourné vers le présent, l’avenir et les littératures alternatives, celui-ci est clairement orienté passé et classiques. Moins chaleureux, moins foufou, pas torride du tout mais il peut être très utile quand même.
Parce que je n’ai jamais été déçu par leurs publications, parce qu’ils ont une très bonne réputation, parce qu’ils ont édité mon écrivain préféré, parce que leurs bouquins sont magnifiques et que la fille qui répond au téléphone aux boulets comme moi est super sympa et intéressante (et aussi parce que j’adorerais tellement me faire éditer par eux pour les raisons citées plus haut), je ne pouvais pas ne pas vous mettre le lien vers le site de cet éditeur qui prend des risques, qui a du flair et une philosophie qui me plait bien.
Actualité et réflexions:
- Le blog de Normand Baillargeon
Ce type est québécois, enseignant, libertaire (le nouveau mot qui va bien pour éviter de dire « anarchiste »), proche de Noam Chomsky et bigrement intéressant. Il porte sur l’éducation et les médias un regard neuf, humaniste, rationnel et très intéressant. A parcourir pour éviter de mourir idiot. Moi il m’a fait changer d’avis sur l’anarchisme.
- Politis
Si vous voulez penser comme tout le monde, le site du fameux journal indépendant n’est pas fait pour vous. Si vous préférez rester dans le rang, si vous croyez que Nicolas Sarkozy était bien à Berlin le 9 novembre 1989, si vous croyez que des journaux détenus par une poignée d’hommes, soumis aux recettes publicitaires délivrées par de grandes entreprises, ne subissent aucune influence alors ne le lisez surtout pas!
- Rezo.net
Comme pour Politis il s’agit d’un portail rassemblant divers articles rédigés par des personnes indépendantes et offrant un regard alternatif et raffraichissant sur l’actualité, loin des sentiers battus.
Détente et délires:
- Nioutaik
Nioutaik c’est le blog indispensable qui parle de l’inutile. C’est un blog de geek tenu par un geek avec un humour de geek (le geek étant l’espèce amenée à faire disparaitre la race humaine à moyen terme). C’est drôle, c’est n’importe quoi et ça a beaucoup plus de succès que mon blog à moi (pour le moment gnark gnark gnark!!!).
Depuis que je connais ce site, je ne rate pas une anecdote! Ce sont des tranches de vie, courtes, percutantes et incroyablement drôles. Tellement de succès que des illustrateurs s’y sont mis et que plusieurs bouquins sont sortis. A garder dans ses favoris et ouvert en permanence pour ne pas sombrer dans la dépression.
Sur le même principe que Vie de merde mais cette fois ce sont des conneries de geek tapées sur un clavier par cette nouvelle race qui va conquérir le monde! Honnêtement moins bien que VDM mais on y trouve malgré tout de sacrées perles.
Vous aimez Les Chevaliers du zodiaque? Vous aimez les jeux en ligne? Vous aimez les cartes? Vous aimez la déconnade? Alors ce site conçu par des amateurs est fait pour vous.
Si vous voulez que je vous fasse de la pub, si vous avez un lien à me soumettre, n’hésitez pas à me laisser un commentaire: j’étudierai soigneusement la question.
Tags: amis, dans ton chat, detente et delires, diable vauvert, dtc, facebook, forum jeunes ecrivains, forum litteraire, liens, litterature, minichoupi, netvibes, nioutaik, nombril, normand baillargeon, politis, rezo, saint seiya cards, vdm, vie de merde
L'Ordre moins le pouvoir – Histoire & actualité de l'anarchisme, de Normand Baillargeon
Philosophie septembre 18th, 2009

C’est incroyable le nombre de gens qui sont anarchistes… sans le savoir. A commencer par moi. La première leçon qu’on doit retenir de ce livre, c’est ça. On y apprend d’emblée que le pouvoir en place ne cesse de faire campagne, avec un énorme succès, pour que le peuple associe le mot « anarchie » au mot « chaos ». Et c’est vrai! Avant de lire ce livre je considérais l’anarchie comme une phase de transition difficile, chaotique voire souvent sanglante entre deux régimes. J’associais l’anarchie avec le punk, violent, alcoolique, drogué. J’associais l’anarchie avec une certaine forme de terrorisme, j’associais l’anarchie à la fainéantise. En bref, pour moi, être anarchiste supposait être terriblement con ou traumatisé.
Et puis je me suis intéressé à Noam Chomsky, et puis à Normand Baillargeon. Et j’ai été clairement interloqué. Plus je lisais, plus je m’intéressais à ces deux personnes et plus il m’apparaissait évident qu’ils étaient à des années lumières de tous ces clichés. Le Petit Cours d’autodéfense intellectuelle de Baillargeon, par exemple, démontre clairement que ce dernier est quelqu’un d’intelligent, de rationnel et forcément qui ne se laisse pas abuser. Donc quelque chose ne cadrait pas. J’étais manifestement dans l’erreur quelque part, et je devais savoir où.
C’est dans cette optique que je me suis acheté ce livre, et je ne suis pas déçu du voyage.
Que peut-on en retenir?
D’abord, comme je l’ai dit, qu’il ne faut pas se fier aux médias (ça je le savais depuis un moment) ni même aux dictionnaires… Hé oui, cette référence absolue qu’est le dictionnaire est contaminée par les clichés véhiculés par le pouvoir. Ce n’est probablement pas une volonté délibérée, c’est juste que pour le commun des mortels anarchie=chaos. C’est passé dans le langage courant et on a tous utilisé ce terme pour désigner un bordel, sans avoir conscience de l’erreur qu’on commettait. Hé oui car il est chargé, malgré lui, très, très négativement ce mot. Il est tellement chargé que les anarchistes d’aujourd’hui préfèrent utiliser le terme « libertaire » pour se désigner.
La conséquence de ça c’est qu’aujourd’hui, comme je l’ai dit au tout début, beaucoup de gens ignorent qu’ils sont anarchistes parce qu’ils ignorent ce que signifie réellement ce mot et qu’ils n’ont aucune envie de se coller une étiquette pareille. C’est un très joli coup de la part du pouvoir puisque cette ignorance nous empêche de nous rassembler, d’en discuter, de mener des actions conjointes. Mais ça ne va pas durer. Nous vivons une époque très particulière, une époque charnière dans laquelle je vois, tous les jours, des signes encourageants. D’un côté on a une perte de confiance manifeste envers le pouvoir qui a tout de même trouvé la parade en brandissant le fléau du Front National… Si vous ne votez pas, bande d’anarchistes!, vous allez vous retrouver avec Lepen comme président! C’est ça que vous voulez hein? Bah en même temps pourquoi pas? Ca nous donnerait une excellente excuse pour renverser un pouvoir devenu illégitime et immoral. M’enfin je préférerais largement que cela se passe autrement: beaucoup trop de sang versé dans cette perspective et j’aime pas trop ça, moi, le sang. Dans les signes encourageants, on peut aussi noter le courant alter-mondialiste qui prend de plus en plus d’ampleur, la nécessité écologique qui suppose de stopper net la « logique » de surconsommation et puis, plus largement, les innombrables contradictions et paradoxes que je ne cesse de montrer du doigt sur ce blog, les semblants de démocraties incarnés par le PS ici en France qui parle toujours de la beauté de la démocratie et qui élit son premier secrétaire en trichant en sachant que la gagnante a simplement mieux tricher que la seconde, qui du coup voulait refaire l’élection pour mieux tricher ce coup-ci ou par le traité de Lisbonne, magnifique celui-là: on nous le propose une première fois, on dit « non merci », on nous le repropose en version abrégée (mais c’est exactement le même avec juste moins de baratin), on est bien obligés de l’accepter vu qu’on nous a pas donné le choix, les irlandais le refusent, on attend un peu et on leur repropose, sous-entendant ainsi qu’ils avaient mal voté et qu’ils sont sans doute moins cons aujourd’hui qu’hier… La démocratie est un leurre et on s’en rend de plus en plus compte, on ne peut que s’en rendre compte…
L’anarchie apparait donc comme une alternative à ce capitalisme que même les plus convaincus ont bien du mal à défendre et à un pouvoir qui, finalement, revient toujours aux mêmes. Une alternative nettement plus convaincante que les autres: le totalitarisme, personne n’en veut plus et c’est pas dommage et le communisme ça n’a jamais été qu’une dictature dont on ne veut plus non plus.
Restent néanmoins des questions que je me posais d’emblée: comment un non-état pourrait-il survivre sans pouvoir? La réponse est donnée clairement dans ce livre: il ne le peut pas! L’anarchie n’est pas contre TOUS les pouvoirs, ce serait absurde, mais l’anarchie s’inscrit dans la logique des Lumières en s’interrogeant sur la légitimité des différents types de pouvoir. Il me semble évident qu’un enfant a besoin du pouvoir de ses parents pour grandir et simplement survivre, il semble évident qu’une police est nécessaire pour traquer et trouver les psychopathes et autres égoïstes, il semble évident que l’armée est nécessaire pour protéger des pouvoirs extérieurs…
Autre question: sans contrainte comment des travailleurs pourraient-ils être productifs? Hé bien en réalité, ils le sont bien plus quand ils ne sont pas contraints parce qu’ils savent pourquoi ils vont bosser: pour eux-même et pour leurs camarades. Dans une anarchie, on travaille parce qu’il faut bien se procurer de quoi vivre et aussi par solidarité.
La seule question qui demeure après avoir lu ce bouquin reste la question de la faisabilité et de la viabilité. Parce qu’effectivement les concepts de liberté, d’égalité et de fraternité propres à l’anarchie (et non pas à la démocratie: vous vous sentez vraiment libres, égaux et solidaires, vous?) ont de nombreux et puissants ennemis. Si jamais un pays devenait anarchiste, il se passerait la même chose qu’à la Révolution française: les Etats voisins auraient peur que l’anarchie ne vienne chez eux et viendraient donc en renfort, manu militari, pour remettre nos élites au pouvoir, les grands patrons, les actionnaires ne pourraient supporter ça non plus parce qu’on s’en prendrait à la fois à leur marché et à leurs privilèges, les religions s’enflammeraient de cette hérésie qui prône l’égalité et le rationalisme… D’un autre côté, la démocratie a fini par gagner, avec énormément de sang répandu sur son drapeau. Est-ce aussi l’avenir de l’anarchie?
Tags: anarchie, anarchisme, chomsky, commune de paris, critique, l ordre moins le pouvoir, libertaire, Louise Michel, mai 68, normand baillargeon, propagande, proudhon
Petit cours d'autodéfense intellectuelle, de Normand Baillargeon
Aide pour les écrivains août 18th, 2009

Je ne savais pas trop où classer ce bouquin, parce que je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de littérature. Je suis plutôt dans la fiction comme mes lecteurs les plus acharnés l’auront remarqué. Je n’allais donc pas créer une catégorie pour un seul bouquin. Je le classe dans « aide aux écrivains » parce qu’après tout, posséder un bon sens critique me semble nécessaire dans cette discipline, ainsi que connaître le fonctionnement des médias et de nos institutions.
Comment j’ai connu ce livre? D’abord grâce à un pote, fan inconsidéré de Chomsky, qui m’a donc longuement parlé de celui-ci. Par la suite, j’ai pu visionner le documentaire Chomsky et Cie où il est beaucoup question du livre et de son auteur. J’étais intrigué, séduit par le personnage et ses révélations, et franchement favorable pour recevoir ce genre de cours. Et je ne regrette pas du tout mon investissement.
Le but de l’auteur est clairement de compenser un « oubli » dans les systèmes scolaires occidentaux: l’apprentissage de l’esprit critique. Autant que je me souvienne, pourtant, on m’a bassiné pendant une bonne partie de ma scolarité avec ce fameux esprit critique. Nous sommes quand même le pays des Lumières, Voltaire, Rousseau tout ça, ceux qui ont eu l’esprit suffisamment critique pour abattre un régime plus que millénaire et puis nous sommes en France quand même! On ne peut pas être perçus comme des râleurs dans le reste du monde et être dépourvus de ce fameux sens critique! Hé ben si, pourtant, parce qu’on râle, effectivement, on critique, beaucoup, sans doute, mais mal, pas les bonnes personnes, pas les bonnes choses. Notre sacro-saint système nous amène à nous critiquer entre nous, à râler de tout et en même temps à nous faire comprendre que c’est comme ça et qu’il n’y a pas d’alternative. Donc on râle comme ils veulent qu’on râle ( »ils » c’est l’intelligentia, la classe dominante, les gens qui ont l’argent et le pouvoir), nous baladant en permanence sur de fausses pistes, faisant ainsi de nous des spectateurs et non des acteurs de notre démocratie.
Bon, évidemment, là, en ce moment, ça commence à partir un ptit peu en couille tout ça. La crise on la digère pas, même à grands coups de grippe A et les boniments du gouvernement deviennent de plus en plus laborieux. On voit bien qu’il rame notre président à nous faire passer la pillule, à nous expliquer que chacun doit se prendre en charge tout seul, sans aide de l’Etat, sauf les entreprises, évidemment. Heureusement qu’il y a Carla! Dès que ça va mal ou qu’il n’a rien de particulier à dire, hop on nous fait de longues tartines dans les médias sur cette femme, on commente son élégance, on la compare aux autres first lady…
Il me semble tout de même évident que quand on a un président de la République qui est avocat de métier et donc de formation, ami intime des plus grands patrons des médias, en sachant que ces médias sont excessivement concentrés dans les mains d’une poignée d’hommes, politicien renommé et entouré d’un bon nombre de spécialistes des relations publiques et de la communication… si on veut pas se faire baiser par cet expert international en rhétorique et avalage de couleuvre, on a plutôt intérêt à être blindé niveau esprit critique et à connaître tous les ressorts, toutes les combines.
Ce livre, Petit Cours d’autodéfense intellectuelle, nous les présente, nous les explique, nous les illustre et nous donne même des exercices, le tout avec humour et matraques (faut le lire pour comprendre).
Sur un peu plus de 300 pages, j’ai appris énormément de choses passionnantes en plus d’affermir mon autodéfense: les techniques des mentalistes, des réactions humaines surprenantes, des scandales… Tout un tas de cas concrets, en somme. Je rajouterai également que la partie traitant de l’expérience personnelle a été limite une véritable psychanalyse pour moi.
Sinon, niveau résultats, avec une première lecture relativement rapide (en moins de 24h), je sens déjà une différence. J’ai pu tester ça avec mon article sur la propagande pseudo-musulmane (je l’avais commencé avant de lire le livre mais grâce à lui j’ai pu mettre un nom sur la pareidolia et simplifier un peu mon analyse en allant droit au but de façon claire au lieu de tourner autour du pot en cherchant mes mots) et dans d’autres situations.
Mais il y a quand même des remarques négatives. Ben oui, c’est l’inconvénient d’enseigner l’esprit critique, hein? Faut pas s’étonner que ça se retourne contre soi.
Déjà, un paradoxe: Normand Baillargeon critique notre système en citant certaines personnalités qui considèrent que le peuple n’est pas capable de se gouverner par lui-même. Déjà, ont-elles tort? Personnellement, je n’en sais rien et je reste sceptique sur la question. Ensuite, si ces personnalités ont tort, l’utilité de ce livre me semble réduit parce que ça voudrait dire que le peuple dispose déjà d’un esprit critique suffisamment développé pour faire ses choix. Si elles ont raison, ce livre ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau… Paralogisme ou pas?
Il y a également un autre paradoxe, moins discutable: quand on écrit un livre sur l’autodéfense intellectuelle, on écrit en même temps un livre sur… l’art de la propagande, de la manipulation et de la rhétorique! Tout homme politique, tout avocat ambitieux se doit de lire ce livre pour apprendre concrètement comment baiser ses interlocuteurs. C’est là tout le problème. Quand les opprimés réussissent à prendre la place de leurs oppresseurs, l’histoire a démontré qu’ils deviennent eux-même des oppresseurs. Le parfait exemple en est le communisme. Pour que cet effet pervers soit neutralisé, il faudrait que tout le monde, sans exception, maitrise ces techniques de propagande, de manipulation et de contre-propagande. Et ça, malheureusement ça me fait arriver au troisième point négatif.
En effet, ce livre est agréable à lire et le langage est clair. Mais je suis un littéraire disposant d’une licence de lettres modernes! Je suis peut-être un vilain pessimiste mais je doute que ce livre soit si accessible que ça pour tout le monde. Déjà, le chapitre sur les maths, j’avoue avoir été largué une paire de fois. Normal, je suis mathophobe. C’est triste mais pas mortel. Donc, non, je ne pense pas que toute la population puisse s’approprier toutes ces techniques. Je suis sceptique. D’autant qu’il faut déjà connaître l’existence du bouquin (j’y travaille), pouvoir se l’acheter (20€)… Maintenant, Baillargeon déplore avec Chomsky qu’on ne donne pas de cours d’autodéfense intellectuelle à l’école. Et il est sans doute là, le véritable problème à traiter, en sachant que ladite école est au service du système que ces cours entendraient combattre. Cela peut expliquer pourquoi les exigences scolaires sont sans cesse revues à la baisse d’ailleurs (causalité ou corrélation?): des cons incultes sont bien plus faciles à baiser (l’auteur répète sans arrêt le mot « matraque » dans son livre, vous remarquerez que moi c’est le mot « baiser » qui revient le plus souvent, chacun ses préoccupations, hein?).
En conclusion, j’aurais pu ne pas dire que je possède à la fois ce bouquin et une plus grande facilité pour manipuler mes lecteurs et interlocuteurs. J’aurais pu ne pas en faire la promotion mais je suis trop honnête pour ça; enfin j’essaie de l’être au maximum. Donc il faut acheter, lire et relire ce Petit Cours d’autodéfense intellectuelle parce que c’est un livre qui rend moins con, parce qu’il est efficace, parce qu’il est passionant, agréable à lire et que de toute façon il vaut mieux être avec les gens qu’on aime du côté des baiseurs plutôt que du côté des baisés.
CQFD
Tags: autodefense intellectuelle, critique, democratie participative, esprit critique, mefaits du capitalisme, normand baillargeon, petit cours, petit cours d autodefense inte, propagande
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